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La mort : Le sixième passage

Après tant de bruit et d’agitation, tant de frustrations et de déceptions, après tant de joies et de peines, et de hauts et de bas, après tant d’années inoubliables, après avoir contemplé t…

30 March 2020

Après tant de bruit et d’agitation, tant de frustrations et de déceptions, après tant de joies et de peines, et de hauts et de bas, après tant d’années inoubliables, après avoir contemplé tant de fois le changement de saisons, on passe les étapes importantes de la vie sans s’en apercevoir et, en un clin d’œil, on se retrouve dans ses années de déclin. Les marques du temps sont estampillées sur tout son corps : on n’est plus capable de se tenir tout droit, sa chevelure noire devient blanche, ses yeux brillants, lucides s’affaiblissent et s’assombrissent, et sa peau lisse et souple devient ridée et tachetée. Son ouïe s’affaiblit, ses dents se relâchent et tombent, les réactions deviennent plus lentes, les mouvements se ralentissent… À ce point, on a complètement fait ses adieux aux années passionnées de sa jeunesse et on est entré dans le crépuscule de sa vie : la vieillesse. Ensuite, on fera face à la mort, le dernier passage de la vie humaine.

La mort Le sixième passage

1. Seul le Créateur détient le pouvoir de vie et de mort sur l’homme

Si sa naissance a été destinée par sa vie antérieure, alors la mort marque la fin de cette destinée. Si sa naissance est le début d’une mission dans cette vie, alors sa mort marque la fin de cette mission. Puisque le Créateur a déterminé une série fixe de circonstances pour la naissance d’une personne, il va sans dire qu’Il a également arrangé une série fixe de circonstances pour la mort de l’homme. En d’autres termes, personne ne naît par hasard, la mort d’aucun homme n’est inattendue, et la naissance ainsi que la mort sont nécessairement liées à ses vies antérieures et présentes. Les circonstances de la naissance et de la mort de l’homme sont toutes deux prédéterminées par le Créateur ; c’est la destinée d’une personne, le destin d’une personne. Tout comme on peut dire tant sur sa naissance, la mort de chaque homme se produit dans une suite différente de circonstances particulières, d’où les différentes durées de vie des gens et les différentes manières et heures de leur mort. Certaines personnes sont fortes et en pleine santé, mais meurent encore tôt ; d’autres sont faibles et maladives, mais vivent jusqu’à un âge avancé et meurent paisiblement. Certains meurent d’une mort non naturelle, d’autres de mort naturelle. Certains finissent leur vie loin de chez eux, d’autres ferment les yeux avec leurs proches à leur côté. Certaines personnes meurent en plein ciel, d’autres sous la terre. Certains sont submergés par les eaux, d’autres disparaissent dans des désastres. Certains meurent le matin, d’autres la nuit… Tout le monde veut une illustre naissance, une vie brillante et une mort glorieuse, mais on ne peut outrepasser son propre destin, on ne peut échapper à la souveraineté du Créateur. C’est le destin humain. L’homme peut faire toutes sortes de plans pour son avenir, mais personne ne peut prévoir la manière et le moment de sa naissance et de son départ de ce monde. Bien que les gens fassent de leur mieux pour éviter l’arrivée de la mort et y résister, néanmoins, à leur insu, la mort s’approche tout doucement. Personne ne sait quand et comment on mourra, encore moins le lieu de sa mort. Le pouvoir de vie et de mort ne relève évidemment pas de l’humanité ni d’un être du monde naturel, mais du Créateur dont l’autorité est unique. La vie et la mort de l’humanité ne sont pas le produit d’une loi du monde naturel, mais une conséquence de la souveraineté de l’autorité du Créateur.

2. Celui qui ne connaît pas la souveraineté du Créateur sera hanté par la peur de la mort

Quand on entre dans la vieillesse, le défi auquel on fait face n’est pas de subvenir aux besoins de sa famille ou de réaliser ses grandes ambitions dans la vie, mais de comment faire ses adieux à sa vie, comment affronter la fin de sa vie, comment mettre le point à la fin de sa propre existence. Bien que, en surface, il semble que les gens accordent peu d’attention à la mort, personne ne peut éviter d’explorer le sujet, car personne ne sait si un autre monde se trouve de l’autre côté de la mort, un monde que les humains ne peuvent pas percevoir ou sentir, dont ils ne connaissent rien. Cela rend les gens craintifs d’affronter la mort de manière résolue, ils ont peur de la confronter comme ils le devraient et, au contraire, ils font de leur mieux pour éviter le sujet. Et donc cela remplit chaque personne de la crainte de la mort, et ajoute un voile de mystère à ce fait inévitable de la vie, jette une ombre persistante sur le cœur de chaque personne.

Quand on sent son corps se détériorer, quand on sent que l’on approche de l’instant de la mort, on sent une crainte vague, une peur inexprimable. La peur de la mort fait se sentir de plus en plus solitaire et sans défense, et à ce stade on se demande : d’où l’homme est-il venu ? Où va-t-il ? Est-ce de cette manière que l’homme va mourir, avec sa vie qui a filé à vive allure comme un coup de vent ? Est-ce le point qui marque la fin de la vie de l’homme ? Quel est, finalement, le sens de la vie ? Quelle valeur a la vie, après tout ? Est-ce la célébrité et la richesse ? Est-ce d’élever une famille ?… Peu importe que l’on ait pensé à ces questions spécifiques ou pas, peu importe à quel point on craint la mort, dans les profondeurs du cœur de chaque personne, il y a toujours un désir de sonder les mystères, un sentiment d’incompréhension de la vie, et mélangé aux deux, une sentimentalité sur le monde, une certaine réticence à le quitter. Peut-être que personne ne peut articuler clairement ce que l’homme craint, ce que l’homme cherche à sonder, ce qui le rend sentimental et ce qu’il est peu disposé à laisser derrière lui…

Parce qu’ils craignent la mort, les gens s’inquiètent beaucoup trop ; parce qu’ils craignent la mort, il y a tant de choses qu’ils ne peuvent pas lâcher. Quand ils sont sur le point de mourir, certaines personnes s’inquiètent de ceci ou de cela ; elles se soucient de leurs enfants, de leurs proches, de leur richesse, comme si, par leurs soucis, elles pouvaient escamoter la souffrance et la peur que la mort apporte, comme si, en maintenant une sorte d’intimité avec les vivants, elles pouvaient échapper à l’impuissance et à la solitude qui accompagnent la mort. Dans les profondeurs du cœur humain se cache une peur mal définie, la peur d’être séparé de ses bien-aimés, de ne jamais plus contempler le ciel bleu, de ne jamais plus observer le monde matériel. Une âme solitaire, habituée à la compagnie des êtres qui lui sont chers, hésite à lâcher son emprise et à partir, toute seule, pour un monde inconnu, étrange.

3. Une vie passée à la recherche de la gloire et de la fortune laissera l’homme désemparé face à la mort

Grâce à la souveraineté et à la prédestination du Créateur, une âme solitaire qui a commencé sans aucun gain propre gagne des parents et une famille, la chance de devenir membre de la race humaine, la chance d’expérimenter la vie humaine et de voir le monde ; et elle gagne également la chance d’expérimenter la souveraineté du Créateur, de connaître les merveilles de la création par le Créateur et, par-dessus tout, de connaître l’autorité du Créateur et de s’y soumettre. Mais la plupart des gens ne saisissent pas vraiment cette occasion rare et éphémère. On épuise son énergie toute sa vie pour lutter contre le destin, on passe tout son temps à s’affairer pour nourrir sa famille et à faire des allers-retours entre la richesse et le statut. Les choses que les gens chérissent sont la famille, l’argent et la gloire ; ils les considèrent comme les choses les plus précieuses de la vie. Tous les hommes se plaignent de leur sort, mais continuent à refouler au fond de leur pensée les questions qu’il est plus impérieux d’examiner et de comprendre : pourquoi l’homme est en vie, comment l’homme devrait vivre, ce que sont la valeur et la signification de la vie. Toute leur vie, quel qu’en soit le nombre d’années, ils ne font que courir à la recherche de la gloire et de la fortune, jusqu’à consommer toute leur jeunesse, jusqu’à ce qu’ils grisonnent et se rident ; jusqu’à ce qu’ils voient que la gloire et la fortune ne peuvent pas empêcher quelqu’un de sombrer dans la sénilité, que l’argent ne peut pas combler le vide du cœur ; jusqu’à ce qu’ils comprennent que personne ne peut échapper à la loi de la naissance, du vieillissement, de la maladie et de la mort, que personne ne peut échapper à ce que le destin lui réserve. Ce n’est que lorsqu’ils sont obligés d’affronter le dernier tournant de la vie qu’ils comprennent vraiment que même si l’on possède des millions en propriétés, même si l’on est privilégié et de rang élevé, personne ne peut échapper à la mort, chaque personne retournera à sa position d’origine : une âme solitaire, sans rien à son propre nom. Quand on a des parents, on croit que ses parents sont tout ; quand on a une propriété, on pense que l’argent est son pilier, qu’il est son actif dans la vie ; quand les gens ont un statut, ils s’y accrochent fermement et ils risqueraient leur vie pour lui. Ce n’est que lorsque les gens sont sur le point de quitter ce monde qu’ils se rendent compte que les choses qu’ils ont passé toute leur vie à poursuivre ne sont que des nuages qui passent, auxquels ils ne peuvent s’accrocher, qu’ils ne peuvent pas emporter avec eux, qui ne peuvent pas les exempter de la mort, qui ne peuvent pas accompagner ni consoler une âme solitaire sur son chemin du retour ; et qui ne peuvent encore moins sauver quelqu’un ni lui permettre de transcender la mort. La gloire et la fortune que l’homme gagne dans le monde matériel lui procurent une satisfaction temporaire, un plaisir éphémère, un faux sentiment d’aisance, et fait que l’on s’égare. Et ainsi, les hommes, s’embourbant dans la vaste mer de l’humanité, étant en besoin paix, de confort et de tranquillité de cœur, sont sans cesse submergés sous les vagues. Comme les gens ont encore à appréhender les questions les plus cruciales à comprendre – d’où ils viennent, pourquoi ils existent, où ils vont, et ainsi de suite – ils sont séduits par la gloire et la fortune, induits en erreur, contrôlés par elles, irrévocablement perdus. Le temps file ; les années passent en un clin d’œil ; avant que l’on ne s’en rende compte, on a fait ses adieux aux plus belles années de sa vie. Quand quelqu’un est prêt à quitter ce monde, il en vient progressivement à réaliser que tout dans le monde va à la dérive, que l’on ne peut plus s’accrocher à ses possessions ; alors on éprouve vraiment le sentiment que l’on ne possède rien du tout, comme un enfant qui vient d’émerger dans le monde en pleurant. À ce stade, on est obligé de réfléchir à ce que l’on a fait dans la vie, à ce que vaut le fait d’être vivant, ce que cela signifie, pourquoi on est venu dans le monde ; et, à ce stade, on veut de plus en plus savoir s’il y a vraiment une autre vie, si le ciel existe vraiment, s’il y a vraiment une rétribution… Plus on s’approche de la mort, plus on veut comprendre ce que la vie signifie vraiment ; plus on s’approche de la mort, plus son cœur semble vide ; plus on s’approche de la mort, plus on se sent impuissant ; et ainsi sa peur de la mort grandit de jour en jour. Il y a deux raisons pour lesquelles les gens se comportent de cette façon à l’approche de la mort : tout d’abord, ils sont sur le point de perdre la gloire et la richesse desquelles leurs vies ont dépendu, ils sont sur le point de laisser derrière eux tout ce qui est visible dans le monde ; et, deuxièmement, ils sont sur le point d’affronter, tout seuls, un monde étrange, une dimension mystérieuse, inconnue, où ils ont peur de mettre le pied, où ne se trouve aucun de leurs bien-aimés ni aucun soutien. Pour ces deux raisons, tous ceux qui font face à la mort se sentent mal à l’aise, expérimentent une panique et un sentiment d’impuissance qu’ils n’ont jamais connus auparavant. Ce n’est que lorsque les gens atteignent réellement ce point qu’ils se rendent compte que la première chose que l’on doit comprendre, quand on met le pied sur cette terre, c’est l’origine des êtres humains, la raison pour laquelle les gens sont en vie, qui dicte le destin humain, qui a la charge de l’existence humaine et qui a la souveraineté sur elle. Ce sont là les véritables valeurs de la vie, la base essentielle de la survie humaine, et non pas le fait d’apprendre comment prendre soin de sa famille ou comment acquérir la gloire et la richesse, non pas d’apprendre à se démarquer de la multitude ou à mener une vie plus opulente, beaucoup moins d’apprendre à exceller et à rivaliser avec les autres avec succès. Bien que les différentes compétences de survie que les gens passent leur vie à maîtriser puissent offrir une abondance de conforts matériels, elles n’apportent jamais à leur cœur la vraie paix et la vraie consolation, mais font plutôt que les gens perdent constamment leur chemin, ont du mal à se contrôler, manquent toutes les occasions d’apprentissage du sens de la vie ; et elles créent un courant sous-jacent de troubles sur la façon correcte de faire face à la mort. Ainsi, la vie des gens est ruinée. Le Créateur traite chacun de façon équitable, en donnant à chacun, tout au long de sa vie, des occasions d’expérimenter et de connaître Sa souveraineté, mais ce n’est que lorsque la mort se rapproche, quand le spectre de la mort plane sur quelqu’un, que l’on commence à voir la lumière, mais il est alors trop tard.

Les gens passent leur vie à courir après l’argent et la gloire ; ils se raccrochent au moindre espoir, pensant qu’ils sont leurs seuls moyens de soutien, comme si, en les ayant, ils pouvaient continuer à vivre, pouvaient se dispenser de la mort. Mais ce n’est que lorsqu’ils se rapprochent de la mort qu’ils se rendent compte combien ces choses sont distantes d’eux, combien ils sont faibles face à la mort, combien ils volent facilement en éclats, combien ils sont seuls et impuissants, sans utilité. Ils se rendent compte que la vie ne peut pas être achetée avec de l’argent ou la renommée, que peu importe la richesse d’une personne, peu importe sa haute position, tous les hommes sont pareillement pauvres et sans importance face à la mort. Ils se rendent compte que l’argent ne peut pas acheter la vie, que la renommée ne peut abolir la mort, que ni l’argent ni la renommée ne peuvent prolonger la vie d’une personne d’une seule minute, d’une seule seconde. Plus les gens ressentent ce sentiment, plus ils aspirent à continuer à vivre ; plus les gens ressentent ce sentiment, plus ils redoutent l’approche de la mort. Ce n’est qu’à ce stade qu’ils se rendent vraiment compte que leur vie ne leur appartient pas, qu’elle ne relève pas de leur contrôle et que l’on n’a rien à dire sur sa vie ou sa mort, que tout cela échappe à son contrôle.

4. Soumets-toi à la domination du Créateur et fais tranquillement face à la mort

Au moment où une personne naît, une âme solitaire commence son expérience de vie sur terre, son expérience de l’autorité du Créateur que le Créateur a arrangée pour elle. Inutile de dire que, pour la personne, pour l’âme, c’est une excellente occasion de gagner la connaissance de la souveraineté du Créateur, de parvenir à la connaissance de Son autorité et de l’expérimenter personnellement. Les gens vivent leur vie en vertu des lois du destin établies pour eux par le Créateur et, pour toute personne rationnelle dotée d’une conscience, accepter la souveraineté du Créateur et connaître Son autorité au cours de ses nombreuses décennies sur la terre n’est pas une chose difficile à faire. Par conséquent, il devrait être très facile pour chaque personne de reconnaître, à travers ses propres expériences de vie au cours des nombreuses décennies, que tous les destins humains sont prédestinés, et de saisir ou de résumer ce que signifie être vivant. En même temps que l’on embrasse ces leçons de vie, on peut graduellement parvenir à comprendre d’où vient la vie, à saisir ce dont le cœur a vraiment besoin, ce qui conduira l’homme au vrai chemin de la vie, ce que devraient être la mission et l’objectif d’une vie humaine ; et on reconnaîtra peu à peu que si l’on n’adore pas le Créateur, si l’on ne se soumet pas à Sa domination, alors, quand on affronte la mort – quand une âme est de nouveau sur le point de faire face au Créateur – son cœur sera plein d’angoisse et de malaise. Si une personne a vécu dans le monde pendant quelques décennies et pourtant ne parvient pas à connaître l’origine de la vie humaine, à reconnaître entre quelles mains repose le destin humain, alors il n’est pas étonnant qu’elle ne soit pas capable d’affronter tranquillement la mort. Une personne qui a gagné la connaissance de la souveraineté du Créateur après avoir expérimenté plusieurs décennies de vie est une personne qui a une appréciation correcte du sens et de la valeur de la vie ; une personne avec une connaissance approfondie du but de la vie, avec une expérience et une compréhension réelles de la souveraineté du Créateur ; et encore plus, une personne qui est capable de se soumettre à l’autorité du Créateur. Une telle personne comprend le sens de la création de l’humanité par Dieu, comprend que l’homme devrait adorer le Créateur, que tout ce que l’homme possède vient du Créateur et retournera vers Lui un jour dans un avenir proche ; une telle personne comprend que le Créateur arrange la naissance de l’homme et a la souveraineté sur la mort de l’homme, et que la vie et la mort sont prédestinées par l’autorité du Créateur. Donc, quand on saisira vraiment ces choses, on sera naturellement en mesure de faire tranquillement face à la mort, de mettre calmement de côté toutes ses possessions mondaines, d’accepter tout ce qui suit et de s’y soumettre joyeusement et d’accueillir le dernier tournant de vie arrangé par le Créateur plutôt que de le redouter et de le combattre aveuglément. Si l’on considère la vie comme une occasion d’expérimenter la souveraineté du Créateur et de connaître Son autorité, si l’on voit sa vie comme une chance rare d’accomplir son devoir en tant qu’être humain créé et de remplir sa mission, alors on aura nécessairement un regard correct sur la vie, on vivra une vie bénie et guidée par le Créateur, on marchera à la lumière du Créateur, on connaîtra la souveraineté du Créateur, on se soumettra à Sa domination, on témoignera de Ses actes miraculeux et de Son autorité. Inutile de le dire, une telle personne sera nécessairement aimée et acceptée du Créateur, et seule une telle personne peut adopter une attitude calme face à la mort, peut joyeusement accueillir le tournant final de la vie. Job avait évidemment ce genre d’attitude envers la mort ; il était en mesure d’accepter joyeusement le tournant final de la vie et, après avoir conduit le périple de sa vie à une douce conclusion, après avoir terminé sa mission dans la vie, il retourna aux côtés du Créateur.

5. Les poursuites et gains de Job dans la vie lui permettent d’affronter tranquillement la mort

Les poursuites et gains de Job dans la vie lui permettent d’affronter tranquillement la mort

Dans l’Écriture, il est écrit au sujet de Job : « Et Job mourut âgé et rassasié de jours » (Job 42:17). Cela signifie que lorsque Job est décédé, il ne regrettait rien et ne ressentait aucune douleur, mais il a quitté ce monde naturellement. Comme tout le monde le sait, Job était un homme qui craignait Dieu et s’éloignait du mal quand il était vivant ; Dieu a salué ses actions justes, les gens s’en souvenaient, et sa vie, plus que celle de quiconque, avait une valeur et un sens. Job a joui des bénédictions de Dieu qui l’a appelé juste sur la terre, et il a également été éprouvé par Dieu et testé par Satan ; il a témoigné de Dieu et méritait d’être appelé une personne juste. Pendant plusieurs décennies après avoir été éprouvé par Dieu, il a vécu une vie qui était encore plus précieuse, signifiante, stable et paisible que jamais. Du fait de ses bonnes actions, Dieu l’a éprouvé ; du fait de ses actions justes, Dieu lui apparut et lui parla directement. Ainsi, pendant des années après avoir été éprouvé, Job comprit et apprécia la valeur de la vie d’une manière plus concrète, parvint à une compréhension plus profonde de la souveraineté du Créateur, et gagna une connaissance plus précise et certaine de la façon dont le Créateur donne et reprend Ses bénédictions. Le livre de Job rapporte que l’Éternel Dieu accorda même de plus grandes bénédictions à Job qu’auparavant, plaçant Job dans une bien meilleure position pour connaître la souveraineté du Créateur et faire tranquillement face à la mort. Ainsi quand Job vieillit et fit face à la mort, il ne se serait certainement pas inquiété de ses biens. Il n’avait pas de soucis, n’avait rien à regretter, et bien sûr n’avait pas peur de la mort ; car il avait passé toute sa vie en marchant dans la voie de la crainte de Dieu et de l’éloignement du mal, et il n’avait aucune raison de se soucier de sa propre fin. Combien de personnes aujourd’hui pourraient agir de la même façon que Job quand il a fait face à sa propre mort ? Pourquoi n’y a-t-il personne capable de maintenir une si simple attitude extérieure ? Il n’y a qu’une seule raison : Job vécut sa vie en croyant en la souveraineté de Dieu, en la reconnaissant et en s’y soumettant, et ce fut avec cette croyance, cette reconnaissance et cette soumission qu’il traversa les passages importants de la vie, vécut ses dernières années et accueillit le passage final de sa vie. Qu’importe ce que Job a expérimenté, ses poursuites et objectifs dans la vie étaient heureux, pas douloureux. Son bonheur n’était pas seulement dû aux bénédictions ou aux éloges que le Créateur lui accordait, mais il était surtout dû à ses poursuites et objectifs de la vie, à la connaissance progressive et de la véritable compréhension de la souveraineté du Créateur qu’il atteignit à travers la crainte de Dieu et l’éloignement du mal, et de plus, il était dû à Ses actes merveilleux que Job expérimenta personnellement pendant son temps en tant que sujet de la souveraineté du Créateur, et aux expériences et aux souvenirs chauds et inoubliables de la coexistence, la familiarité et la compréhension mutuelle entre l’homme et Dieu ; il était dû au confort et au bonheur qui avaient découlé de la connaissance de la volonté du Créateur ; il était dû à la révérence qui était suscitée après avoir vu qu’Il est grand, merveilleux, aimable et fidèle. La raison pour laquelle Job a pu faire face à la mort sans souffrance était qu’il savait qu’en mourant, il retournerait aux côtés du Créateur. Et ce furent ses poursuites et gains dans la vie qui lui permirent de faire face à la mort calmement, de faire face à la perspective du Créateur qui reprenait sa vie, avec un cœur tranquille, et de plus, de se tenir debout, sans souillure et sans souci, devant le Créateur. Peut-on atteindre aujourd’hui le genre de bonheur que possédait Job ? Êtes-vous, vous-même, en mesure de le faire ? Dès lors qu’en nos jours les hommes sont en mesure de le faire, pourquoi sont-ils incapables de vivre heureux, comme Job a vécu ? Pourquoi sont-ils incapables d’échapper à la souffrance de la peur de la mort ? Face à la mort, certaines personnes se mouillent ; d’autres sont saisies de frissons, s’évanouissent, se déchaînent contre le ciel et l’humanité, voire crient et pleurent. En aucun cas, ces réactions ne se produisent soudainement à l’approche de la mort. Les gens se comportent de cette façon embarrassante surtout parce que, au fond de leur cœur, ils craignent la mort, parce qu’ils n’ont pas une connaissance claire et une appréciation de la souveraineté de Dieu et de Ses arrangements, encore moins s’y soumettent-ils vraiment ; parce que les gens ne veulent rien d’autre qu’arranger et gouverner tout par eux-mêmes, contrôler leur propre destin, leur propre vie et mort. Il n’est donc pas étonnant que les gens ne soient jamais capables d’échapper à la peur de la mort.

6. Ce n’est qu’en acceptant la souveraineté du Créateur que l’on peut retourner auprès de Lui

Quand on n’a pas une connaissance claire ni une expérience de la souveraineté de Dieu et de Ses arrangements, sa connaissance du destin et de la mort sera nécessairement incohérente. Les gens ne peuvent pas voir clairement que tout cela repose entre les mains de Dieu, ne se rendent pas compte que Dieu a le contrôle et détient la souveraineté sur eux, ne reconnaissent pas que l’homme ne peut se décharger de cette souveraineté ou y échapper ; et donc, quand ils font face à la mort, leurs dernières paroles, soucis et regrets n’en finissent pas. Ils sont accablés par tant de poids, tant de réticence, tant de confusion, et tout cela provoque en eux la crainte de la mort. Pour toute personne née dans ce monde, sa naissance est nécessaire et sa mort inévitable, et personne ne peut outrepasser ce processus. Si l’on veut quitter ce monde sans douleur, si l’on veut être en mesure de faire face au passage final de la vie sans réticence ou inquiétude, la seule façon est de ne laisser aucun regret. Et le seul moyen de partir sans regret est de connaître la souveraineté du Créateur, de connaître Son autorité, et de s’y soumettre. Ce n’est que de cette manière que l’on peut éviter les luttes humaines, le mal, l’esclavage de Satan ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre une vie comme celle de Job, guidée et bénie par le Créateur, une vie qui est libre et libérée, une vie valorisante et signifiante, une vie qui est honnête et franche ; ce n’est que de cette façon que l’on peut se soumettre, comme Job, pour être éprouvé et dépouillé par le Créateur, se soumettre aux orchestrations et arrangements du Créateur ; ce n’est que de cette façon que l’on peut adorer le Créateur toute sa vie et gagner Ses éloges, comme Job le fit, et entendre Sa voix, Le voir apparaître ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre et mourir heureux, comme Job, sans douleur, sans souci, sans regret ; ce n’est que de cette façon que l’on peut vivre dans la lumière, comme Job, passer chacun des passages de sa vie dans la lumière, parachever son périple en toute douceur dans la lumière, réaliser sa mission avec succès – expérimenter, apprendre, et connaître la souveraineté du Créateur en tant qu’être créé – et mourir dans la lumière, et dès lors pour toujours se tenir debout aux côtés du Créateur comme un être humain créé, couvert de Ses éloges.

Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III »

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