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J’ai une belle vie, j’ai un mariage très heureux

Par le passé, lorsqu’elle affrontait ses collègues et ses camarades de classe, Liu Meng exprimait son insatisfaction au regard de son mariage et du fait qu’elle était moins admirable que les autres à cause de son mari, au point qu’elle refusait souvent de se rendre à des soirées ou des dîners avec ses camarades de classe. Maintenant, elle ne souffrait plus des restrictions et de la perversion de la vision satanique selon laquelle « les maris riches font des épouses distinguées ».

29 January 2019

Liu Meng était allée acheter des produits de première nécessité au supermarché et, alors qu’elle rentrait chez elle à pied, elle passa devant la terrasse d’un restaurant, un endroit où elle venait souvent autrefois. Alors qu’elle regardait la serveuse faire des allers-retours entre les tables, elle se mise à penser à ce qu’il s’était passé là il y a de ça quelques années…

Les rues éclairées de la ville, la terrasse du restaurant du coin, les assiettes et les verres de vin, et les jeunes assis ensemble autour de la table pour bavarder et boire de la bière. L’une d’entre elles, sa collègue Xue’er, lui dit d’un ton bienveillant : « Liu Meng, nous sommes amies depuis de nombreuses années. Si tu rencontres des problèmes, dis-le-moi, et nous ferons de notre mieux pour t’aider. »

Le fait de voir ses collègues s’inquiéter pour elle rendit Liu Meng encore plus triste, et un sentiment d’injustice envahit son cœur : regarde les maris de Xue’er et Xiaojin, ils ont des bons emplois et de revenus respectables, et ses amis et camarades de classe semblaient aussi toutes avoir des maris doués et compétents. Tous semblaient être des couples parfaits dans tous les domaines. Mais le mari de Liu Meng n’avait rien. Il avait quitté son emploi et ne voulait pas aller en ville pour en trouver un nouveau. Il avait insisté pour rester à la campagne pour travailler dans une sorte d’aquaculture, et il n’a jamais gagné d’argent, peu importe la quantité de travail accompli. Liu Meng se sentait gênée devant ses parents et ses collègues à cause de l’inaction de son mari, comme si elle était se trouvait à un niveau en dessous d’elles sur l’échelle sociale. Hélas ! C’était exaspérant d’avoir un mari comme lui. Elle savait qu’elle avait de la valeur, mais elle devait supporter un mari tellement inutile…

Ces pensées la déprimaient, et elles poussèrent Liu Meng à finir sa bière d’une traite, après quoi elle dit sous l’effet de l’alcool et d’un ton légèrement insultant : « Je vous envie vraiment, vos maris sont tous des hommes honorables, mais le mien non... Je ne peux pas compter sur lui, et je m’inquiète constamment à cause de lui… » Sa collègue Qiqi avala la moitié de sa bière, puis dit sur le même ton : « Tu sais, Liu Meng, tu ne devrais pas t’accrocher à lui. Comme dit le proverbe, “L’eau coule vers le bas tandis que l’homme lutte vers le haut.” De nos jours, tout le monde veut gravir les échelons et voir ce qui s’y passe. Même si cela signifie être la maîtresse de quelqu’un, il n’y a rien de mal à cela. Avec ton physique, si tu divorçais de ton mari, il te serait facile de trouver quelqu’un de mieux que lui… »

Les paroles de Qiqi touchèrent le cœur de Liu Meng, car c’est justement sur ce point qu’elle rencontrait des difficultés. Lors d’un récent voyage, elle avait rencontré un homme et, malgré le fait qu’il était marié, il était parfait à tous les points de vue, exactement le type d’homme que Liu Meng aimait, et il semblait l’aimer tout autant. Il lui avait montré son affection pour elle, et Liu Meng est tombée amoureuse de lui. Elle s’était surprise à fantasmer plus d’une fois : si elle était avec lui, non seulement elle mènerait une vie luxueuse et confortable, mais elle serait également respectée partout où elle irait et ce serait un mariage heureux. Mais sacrifierait-elle réellement la famille qu’elle avait mis dix ans à construire pour cela ? Si elle divorçait, elle ne pourrait pas supporter l’idée de quitter son enfant et sa maison, et son mari lui manqueraient certainement, mais si elle ne le faisait pas, sa vie resterait trop frustrante et dénuée d’espoir, et ce n’était pas celle qu’elle voulait. Et elle et cet homme avaient tous les deux leur propre famille, alors que se passerait il s’ils étaient vraiment ensemble ? Les relations extraconjugales n’ont rien de respectable et si son mari le découvrait, il s’en suivrait certainement une dispute, et elle serait méprisée et ridiculisée à jamais comme « une autre femme », perdant toute sa dignité auprès de la communauté et d’elle-même. Liu Meng était tourmentée par ces contradictions et ne savait pas quoi faire. Plusieurs fois, elle était venue seule dans ce restaurant et avait bu quelques verres tranquillement pour se calmer, mais l’alcool dans la forte liqueur ne faisait qu’augmenter l’intensité de ses émotions, la rendant encore plus misérable. Elle entendait parfois des nouvelles de ses collègues et amis divorçant et se remariant. Elle était très tourmentée. Elle ne savait pas s’il fallait rester mariée et être malheureuse ou divorcer et se battre pour vivre avec celui qu’elle aimait vraiment. Elle se demandait si elle devait rester en contact avec cet homme. Plus elle souffrait, plus les jours semblait être longs…

Un jour, Liu Meng s’est rendue chez ses parents, où deux sœurs témoignaient auprès d’eux de l’œuvre de Dieu dans les derniers jours. Liu Meng eut donc l’opportunité d’accepter l’œuvre de Dieu. Par la suite, Liu Meng commença sa vie dans l’église, organisant souvent des réunions avec ses frères et sœurs pour une échange sur la parole de Dieu. Quand elle vit que ses frères et sœurs pouvaient ouvrir leur cœur et échanger sur leurs propres tempéraments corrompus sans que personne ne les rabaissent ou ne leurs tournent le dos, et que tout le monde s’entraidait, elle décida de confier sa propre douleur à ses sœurs. Une sœur a ensuite lu un passage de la parole de Dieu qui lui était destiné : « Depuis la création du monde, J’ai commencé à prédestiner et à sélectionner ce groupe d’hommes, à savoir, vous-même aujourd’hui. Mes mains ont tout arrangé : votre caractère, votre qualité, votre apparence, votre stature, la famille dans laquelle vous êtes nés, votre travail et votre mariage, votre être complet, même la couleur de vos cheveux et de votre peau, et le moment de votre naissance. Même les choses que tu fais et les personnes que tu rencontres tous les jours, cela est arrangé par Mes mains, sans parler du fait que t’amener en Ma présence aujourd’hui est en réalité Mon arrangement. Ne te livre pas au désordre ; tu devrais agir calmement. » La sœur a ensuite échangé : « La parole de Dieu nous dit que notre mariage, notre famille, notre travail, notre vie et notre destin ont tous été organisés et ordonnés par Dieu. Nous ne pouvons pas nous-mêmes choisir le type de mari et de famille que nous avons. Aussi, si nous nous plaignons que notre mariage ne nous satisfaisait pas et que nous comptons sur nous-mêmes pour faire changer les choses et nous libérer, cela ne nous crée-t-il pas des problèmes et ne va-t-il pas contre la volonté des Cieux ? Dieu est le Créateur et le choix le plus judicieux en tant que créatures est d’obéir aux plans et aux arrangements du Créateur. Nous ne pouvons que laisser notre famille et notre mariage aux mains de Dieu, et laisser Dieu gouverner et gérer les choses, si nous voulons vivre une vie de facilité et d’affranchissement. »

Les paroles de Dieu et l’échange de la sœur ont touché Liu Meng. Il s’avère que la personne que nous épousons est choisie par Dieu. Elle s’est rappelée que peu importe le nombre de fois où elle avait quitté son mari, ils finissaient toujours par se retrouver. C’était vraiment régi par Dieu, et ne reposait en aucune façon sur sa volonté. Il n’est pas étonnant que les gens disent toujours que les choses qui arrivent sont dues au « destin ». Maintenant, elle comprenait que le « destin » est en fait tout ce qui est gouverné et planifié par Dieu. En réalisant cela, Liu Meng était prête à obéir aux arrangements de Dieu concernant son mariage, mais elle était toujours confuse. Bien qu’elle se soit déjà souvent séparée de son mari, elle choisit finalement de rester avec lui. Mais alors, pourquoi l’avait-t-elle détesté au point de vouloir divorcer et de se remarier avec un autre homme ?

Un jour, pendant ses méditations, Liu Meng lut les paroles de Dieu disant : « Lorsque le vent d’une tendance souffle, peut-être seulement qu’un petit nombre de personnes en deviendront les promoteurs. Ils commencent à faire ce genre de choses, en acceptant ce genre d’idées ou ce genre de perspectives. La majorité des gens, cependant, à travers leur inconscience, seront infectés, assimilés et attirés par ce genre de tendance, jusqu’à ce qu’ils, inconsciemment et involontairement, l’acceptent et soient tous submergés et contrôlés par elle. Pour l’homme qui n’est pas sain de corps et d’esprit, qui ne sait jamais ce qu’est la vérité, qui ne peut faire la différence entre les choses positives et négatives, ce type de tendances, l’une après l’autre l’amène à les accepter de plein gré, la vision de la vie et les valeurs qui viennent de Satan. Ils acceptent ce que Satan leurs dit sur la manière d’aborder la vie et la manière de vivre. Ils n’ont pas la force, ni la capacité, et encore moins la conscience de résister. »

Après avoir lu la parole de Dieu, Liu Meng comprit que l’influence des mauvaises tendances sataniques avait déformé sa vision de la vie et des valeurs. Elle se rendit compte que chaque fois qu’elle était avec ses amies et collègues, elle les entendait toutes se vanter de la richesse et des capacités de leurs maris, et du confort de la vie qu’elles menaient. Contrairement à elles, son propre mari n’avait rien, pas même un travail officiel, ce qui la faisait se sentir inférieure aux autres. Comme sa vanité n’était pas flattée et qu’elle avait été influencée par la philosophie satanique selon laquelle « les maris riches font des épouses distinguées », elle avait commencé à mépriser son mari, à le traiter d’incapable, et à se plaindre de son incapacité à gagner le respect de la société. Plus elle l’observait, plus le fait de vivre avec lui était humiliant. Elle pensait même à mettre fin à leur mariage. Après avoir rencontré cet autre homme, elle se mit à penser que quelqu’un comme lui, riche et talentueux, serait un partenaire idéal. Elle pensait qu’être avec quelqu’un comme lui la rendrait respectable et distinguée, et qu’elle ne pourrait être heureuse qu’en ayant ces choses-là. Pour les avoir, elle avait envisagé de quitter son mari, de mette fin à son mariage, de devenir « une autre femme » et de détruire la famille de quelqu’un d’autre pour flatter sa vanité. Elle a donc inconsciemment commencé à suivre la tendance perverse de “La prostitution vaut mieux que la pauvreté.” Elle vit combien de personnes insatisfaites de leur propre mariage mettaient la moralité et la responsabilité au deuxième plan après la satisfaction de leurs propres désirs, et partaient avec un autre homme. Certaines ont divorcé, se sont remariées et ont divorcé à nouveau, comme si le mariage était un jeu. D’autres n’ont pas divorcé, mais d’innombrables personnes ont tout de même suivi la tendance perverse de “le drapeau rouge à la maison ne tombe pas, les drapeaux colorés à l’extérieur flottent dans la brise,” en trompant leur mari, en devenant des maîtresses et en entretenant des relations extra-conjugales. Ces tendances sataniques perverses font perdre aux personnes leur humanité et leur dignité, leur honte et leur moralité, faisant monter le taux de divorce de plus en plus haut et faisant du divorce une manière de poursuivre des désirs amoureux plutôt que d’être condamné et méprisé moralement. Liu Meng comprenait qu’elle avait également été corrompue par ces tendances sataniques diaboliques. Pour réaliser ses propres désirs, elle pensait à trahir son mari depuis de nombreuses années, divorcer et essayer de grimper plus haut, mais elle craignait le mépris auquel elle ferait face en tant que « l’autre femme », que sa propre conscience la condamne, et que son âme ne trouve jamais la paix. Elle luttait impuissante dans ses tourments et était totalement incapable de s’en libérer. Quelles souffrances ! Après avoir compris cela, Liu Meng s’est rendu compte qu’elle était aveuglée par ces tendances perverses et qu’elle était tentée et corrompue par Satan. Non seulement elle perdrait son humanité et sa dignité, mais elle créerait des problèmes et détruirait la famille d’un autre. Si elle continuait sur cette voie, le mal qu’elle pourrait faire à sa propre famille et à d’autres familles serait inimaginable.

Liu Meng lut une autre parole de Dieu : « Parce que les gens ne reconnaissent pas les orchestrations de Dieu et la souveraineté de Dieu, ils continuent insolemment à défier le destin, avec une attitude rebelle, et ils sont toujours tentés de rejeter l’autorité et la souveraineté de Dieu ainsi que les choses que le destin a en réserve, espérant en vain de changer leur situation réelle et de modifier leur destin. Mais ils ne peuvent jamais réussir ; ils sont contrariés à chaque passage. Cette lutte, qui se déroule au fond de son âme, est douloureuse ; la douleur est inoubliable ; et, pendant ce temps, on gaspille sa vie. Quelle est la cause de cette douleur ? Est-ce à cause de la souveraineté de Dieu, ou parce qu’une personne est née malchanceuse ? Évidemment, ni l’une ni l’autre n’est vraie.Au fond, c’est à cause de la voie que les gens prennent, les façons dont les gens choisissent de vivre leur vie. » Par la parole de Dieu, Liu Meng comprit que chaque mariage est planifié par Dieu. Si l’on décide de chercher un autre mari et que l’on s’oppose volontairement aux plans de Dieu, on finit par souffrir davantage. Elle pensait que même si elle divorçait de son mari et épousait l’autre homme, elle flatterait momentanément sa vanité, mais rien ne garantissait qu’elle vivrait heureuse. Quand elle observait certaines de ses amies, même si leurs maris étaient doués, qu’ils pouvaient gagner de l’argent, leur procurer du plaisir matériel et leur offrir un haut rang social, elles n’étaient pas heureuses. À longueur de journée, elles se demandaient si leur mari avait une liaison ou une maîtresse. Ainsi, afin de garder leur mari, elles s’habillaient de manière osée et cherchaient par tous les moyens à savoir où il se trouvait à tout moment. Les femmes étaient constamment méfiantes et se suspectaient les unes les autres, et la vie en devenait pénible et épuisante. Mais maintenant, Liu Meng savait comment agir au sein de son propre mariage. Elle choisit d’obéir à aux plans et aux arrangements de Dieu et de ne plus suivre les mauvaises tendances. Quelques jours plus tard, Liu Meng rompit les liens avec l’autre homme, sorti de ce piège, se libéra de sa toile et coupa tout contact avec lui.

Lorsque Liu Meng comprit que l’idée selon laquelle « les maris fortunés font des épouses distinguées » était erronée et décida d’obéir aux plans de Dieu et à l’arrangement de son mariage, elle découvrit petit à petit les qualités dont son mari était doté. Bien qu’il ne gagnât pas beaucoup d’argent, il était sincère et, même s’il n’aimait pas beaucoup parler, il était gentil, courtois, patient avec leur enfant et la traitait bien, ainsi que ses parents. Elle ne détestait plus son mari comme avant. Plus tard, Liu Meng témoigna de l’œuvre de Dieu des derniers jours à son mari, et il l’accepta. En raison de leur croyance en Dieu, Liu Meng et son mari avaient un langage commun. Ils lisaient souvent les paroles de Dieu, ouvraient leur cœur l’un à l’autre et pratiquaient conformément à la parole de Dieu. Quand ils se retrouvaient face à un problème, ils se remettaient d’abord chacun en question, ils ne jetaient jamais la pierre sur leur partenaire, et ils se comprenaient et se pardonnaient. Au fil du temps, l’entente s’est rétablie dans leur relation. Bien qu’ils vécussent une vie plutôt ordinaire, la famille s’entendait bien et, ensemble, ils recherchaient la vérité et suivaient le bon chemin. C’est à ce moment que Liu Meng réalisa ce qu’est le vrai bonheur. Aucune somme d’argent ou richesse matérielle ne pourrait jamais être acheter cela ! Elle remercia Dieu du fond du cœur de l’avoir sauvée. Si Dieu ne l’avait pas écartée du mauvais chemin, elle ne savait pas jusqu’où elle aurait pu tomber, et elle n’aurait pas été heureuse.

Par le passé, lorsqu’elle affrontait ses collègues et ses camarades de classe, Liu Meng exprimait son insatisfaction au regard de son mariage et du fait qu’elle était moins admirable que les autres à cause de son mari, au point qu’elle refusait souvent de se rendre à des soirées ou des dîners avec ses camarades de classe. Maintenant, elle ne souffrait plus des restrictions et de la perversion de la vision satanique selon laquelle « les maris riches font des épouses distinguées ». Au lieu de cela, elle pouvait fièrement lever la tête et dire : « J’ai une belle vie ! J’ai un marriage très heureux ! » C’était un sentiment qui venait du plus profond d’elle-même, comme la parole de Dieu le dit : « quand tu le sais vraiment, quand tu arrives vraiment à reconnaître que Dieu a la souveraineté sur le destin humain, quand tu comprends vraiment que tout ce que Dieu a prévu et décidé pour toi te profite énormément, et que c’est une grande protection, tu ressens donc peu à peu le soulagement de ta douleur, et tout ton être devient relaxe, libre, libéré. »

Sans s’en rendre compte, Liu Meng était déjà arrivée chez elle. Elle chassa ses souvenirs, ouvrit la porte, posa ses affaires, retroussa ses manches et commença à préparer le dîner. Elle voulait finir de préparer le dîner et attendre qu’il rentre à la maison, puis lui faire partager son expérience et ce qu’elle avait appris aujourd’hui. Elle arborait un sourire radieux et heureux.

Auteur : Jiaoxin, Chine

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