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Dieu m’a donné un mariage heureux

Dieu m'a donné un mariage heureux : Entre Yan et moi, nous avons de nouveaux sujets de conversation, et nous ne nous disputons plus. Quand nous faisons face à un conflit, nous lisons la parole de Dieu et nous sommes ouverts l’un à l’autre pour échanger nos idées et nos avis.

2 October 2018

Le bonheur est un mot simple, mais chacun en a une interprétation différente. Peut-être cherchez-vous le bonheur, peut-être l’avez-vous déjà trouvé, peut-être aspirez-vous au bonheur mais ne le trouvez-vous nulle part. Je pensais que les deux certificats de mariage rouges, dûment estampillés, ou les premiers cris de mon bébé, ou peut-être même le mur peint en rose, pouvaient être le début de mon bonheur. Et pourtant, j’avais tort : mariage, enfant et famille ne m’apportaient pas le bonheur ; au contraire, le bonheur que je cherchais semblait de plus en plus loin de moi…

J’avais ouvert un magasin de recyclage en centre-ville. A partir de ce jour-là, tout le monde avait commencé à m’appeler « chef ». Mes camarades de classe, mes amis, mes connaissances et mes voisins fréquentaient régulièrement mon magasin. Tout d’un coup, j’étais devenu très occupé et ma vie était très animée. Ma femme, Yan, était également très occupée car elle s’occupait de mon fils et de moi. Bien que nous ayons elle et moi un but commun, qui était de gagner plus d’argent pour améliorer nos conditions de vie, les choses les plus simples de la vie nous conduisaient souvent à nous plaindre l’un de l’autre. Nos disputes étaient comme les vagues d’un océan, chaque vague plus forte que la précédente.

Un jour, ma mère est venue à mon magasin. Devant le désordre de la cuisine, elle a commencé à me harceler : pourquoi tous ces bols ne sont-ils pas rangés ? Et ce récipient qui n’est pas bien lavé ? Les pommes de terre ont germé avant d’être cuites et mangées ! Le sol n’a pas été nettoyé, tout est gras… Yan restait silencieuse et s’occupait d’autre chose. Elle semblait calme, mais je savais qu’elle allait exploser de colère plus ou moins tôt et que je serais sa victime.

Après le déjeuner, ma mère rentra chez elle. Yan et moi finissions de laver la vaisselle, quand elle s’exclama : pourquoi ta mère n’aime-t-elle rien de ce que je fais ? Que veut-elle que je fasse ? Est-ce que m’occuper de toi et de notre fils ne suffit pas ? Est-ce que j’ai déjà pris le temps de me reposer ? Je ne suis pas ta servante ! Personne ne prend soin de moi quand je suis épuisée ! Elle éclata en sanglots pendant qu’elle parlait.

Je l’écoutais calmement, ce qui est le mieux que l’on puisse faire dans ce cas-là. Je savais que si je commençais à parler de ma mère, cela empirerait les choses. Je ne voulais pas briser le bonheur que je poursuivais, mais je n’avais pas de porte de sortie, et le silence était le meilleur choix pour moi. Je me réconfortais en me disant à moi-même : « patience, Chen Yan, un jour je serai riche. J’achèterai une nouvelle maison et nous pourrons avoir une femme de ménage. Je ne te laisserai plus faire tout cela, mais pour le moment je dois attendre patiemment que ce moment vienne. »

Pourtant, après chaque argument, mon cœur était de plus en plus brisé, ce qui me rendait simultanément plus irritable. Je ne pouvais pas me comporter comme une femme et m’épancher à volonté, ni me comporter comme un enfant et faire des histoires à propos de tout. Je pouvais seulement enterrer toute mon insatisfaction au fond de mon cœur. Ma seule solution était de gagner plus d’argent pour pouvoir tout changer…

Après cet incident, je me mis à investir toute mon énergie et toutes mes forces dans mes affaires. Pour développer mon commerce, je passais beaucoup de temps à développer mes relations pour avoir plus de commandes et faire plus de profit. Chaque jour je jouais aux cartes, j’allais à des soupers, ou encore j’avais des dîners avec des clients ou je chantais dans des karaokés.

Et pourtant, chaque soir quand je rentrais à la maison, épuisé par le travail ou les relations d’affaires, ma femme se mettait en colère contre moi. Pourquoi ne rentres-tu qu’à cette heure-ci ? Pourquoi es-tu si égoïste ? Tu ne te préoccupes que de te divertir, est-ce que tu penses à moi et à notre enfant ? Sais-tu seulement que ton fils a de la fièvre et a vomi partout dans son lit ? Yan criait et me hurlait dessus : qu’est-ce que tes sales amis peuvent te donner ? Ils ne veulent pas de maison, toi non plus ? Tu peux aller avec eux demain, et ne reviens jamais…

La nuit calme s’emplit de clameurs. Le magasin de 500 m² résonnait de ses pleurs rauques. Je n’avais plus la force de m’expliquer ; je me laissai tomber au sol et la laissai faire. En pleurant, Yan prit notre certificat de mariage dans le tiroir. Alors, j’entendis le bruit d’un papier que l’on déchire. Aussitôt, mon cœur fut réduit en pièces, comme le certificat de mariage. Je me sentais réellement fatigué…

Le jour suivant, Yan rentra chez sa mère avec notre fils et toutes ses affaires. Je ne l’appelai pas, parce que je savais que ce dont nous avions besoin pour le moment était de nous calmer. Je m’assis sur le sol, hagard et sans espoir. Le regard vide, je me remémorais le jour de notre mariage. Ce jour où Yan était éblouissante dans sa robe de mariée et où elle arborait un large sourire. Sous la croix, son « oui » avait résonné dans toute l’église. L’alliance de diamants brillants, les fleurs, les applaudissements… Malheureusement, tout cela était devenu le passé.

Cela faisait maintenant une semaine, et Yan n’était pas revenue. Ma famille essayait de me persuader d’aller la chercher. Je savais que ma vie devait continuer, alors je cédai. Je laissai ma dignité de côté, et promis à Yan de ne plus jamais rentrer tard. Finalement, Yan accepta de revenir à la maison mais, dans mon cœur, l’image du bonheur avait coulé dans un profond océan. Chaque nuit je regardai le ciel, priant : « O étoile filante, feras-tu un miracle pour moi ? »

Cet automne fut significatif. Pendant un certain temps, une tante qui est une de nos voisine et une jeune sœur venaient régulièrement chercher Yan. Comme elle vient d’une autre région du pays, Yan n’a pas d’amies ici. En la voyant se réjouir d’être avec elles, j’étais heureux aussi.

Un jour où je leur apportais des fruits, j’entendis par hasard la conversation de la jeune sœur. « Au commencement, Dieu créa Adam et Eve et ils vivaient dans le jardin d’Éden. Ils profitaient de l’abondance des dons de Dieu, et vivaient heureux sous le regard et la protection de Dieu. Néanmoins, ils furent tentés par le serpent et mangèrent du fruit de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal et furent par conséquent bannis du jardin d’Éden. Ils s’éloignèrent de la protection de Dieu, perdirent tout ce qu’ils avaient et vécurent dans la nuit. Après plusieurs milliers d’années sous l’emprise de Satan et du péché, nous sommes devenus arrogants, gloutons, égoïstes et menteurs, voulant devenir riches et avoir une vie brillante. Nous menaçons les autres peuples et réglons nos problèmes selon différentes philosophies de vie. Nous dissimulons, trichons, et profitons des autres. Nous nous préoccupons de moins en moins de conscience et d’intégrité, et sommes de plus en plus dépravés. Il y a bien longtemps que nous avons perdu notre apparence originelle, et nos vies sont devenues misérables. Nous nous sentons vides et avons une peine profonde au cœur, vivant dans les filets de Satan, devenant les rejetons de Satan et souffrant mille tortures pour gagner de l’argent ou de la célébrité. C’est la douloureuse conséquence de nous être éloignés de Dieu. »

La tante continua : « Tu as raison. Chaque famille a un cadavre dans le placard. Aujourd’hui le cœur, l’intelligence et les styles de vie des peuples ont changé. Il n’y a plus que profit et transactions entre les gens. Nous dissimulons pour protéger notre statut, notre chair et nos intérêts. Quand nous sommes avec nos familles, nous pensons uniquement pour nous-mêmes, coupant les cheveux en quatre pour protéger notre propre intérêt. Nous avons chacun notre propre opinion, ce qui conduit de toutes façons à des blessures et des souffrances. Comment en sommes-nous arrivés là ? La parole de Dieu nous le dit clairement : parce que nous voulions nous libérer de la souveraineté de Dieu et que nous refusions le projet de Dieu, nos cœurs se sont égarés très loin de Lui, et nous nous sommes retrouvés dans le camp de Satan, devenant ses esclaves et ayant perdu la protection de Dieu. Et pourtant Dieu veille encore sur nous. Il ne supporte pas de nous voir piétinés et dévorés par Satan, mais veut nous ramener vers Lui, nous ramener dans la lumière de sa face ; il veut que nous acceptions son aide et le prenions pour berger, et nous libérer des liens de Satan… »

L’amitié de ces femmes toucha mon cœur. Je trouvais tellement inattendu que deux femmes au foyer puissent observer et comprendre la vie d’une façon si complète, et ce dont elles parlaient me paraissait tellement raisonnable. Il est exact que pour avoir une vie meilleure, j’avais conduit mon travail et mes relations sociales conformément à une philosophie. Je peux avoir l’air d’un gagnant et d’un homme intelligent, mais je suis le seul à savoir la souffrance profonde de mon cœur. Une vie comme cela est réellement fatigante et triste…

Un jour, un ancien camarade de classe m’invita à boire un verre ; j’acceptai, avec une arrière-pensée. Toutefois, je le regrettai immédiatement après, parce que je ne savais pas comment j’allais expliquer cela à Yan. De façon surprenante, quand je lui en parlai, elle fut franchement d’accord. Après le dîner, je fus intoxiqué. Mes amis m’aidèrent à rentrer chez moi, mais il était plus de minuit. Je savais que j’avais dépassé les limites. J’avais peur mais je ne pouvais plus me contrôler et je vomis partout sur le sol et sur le lit. En me levant le lendemain, je voulais vraiment me donner des claques parce que je ne savais pas comment expliquer tout cela à Yan.

Toutefois, voyant que j’étais levé, Yan me demanda seulement : « as-tu bu un thé pour te dessoûler ? » Elle n’en dit pas plus et continua à nettoyer les dégâts calmement. Cela ne dura que quelques minutes, mais qui me semblèrent particulièrement longues. Je pensais : ce n’est pas ainsi que Yan réagit habituellement ! Normalement elle devrait être fâchée et crier après moi… Je demandai précautionneusement : « Yan, pourquoi n’es-tu pas fâchée contre moi ? » Yan répondit calmement : « je suis furieuse, mais les sœurs m’ont bien recommandé de ne pas tomber dans les pièges de Satan. Tout peut venir de la bonne volonté de Dieu, et j’accepte tout ce qui me vient de Dieu. » Yan quitta la pièce quand elle eût fini, et je restai tout étourdi.

Ce jour-là après le dîner, Yan me parla : « Laisse-moi te dire une chose : tu sais que la tante et les sœurs viennent toujours me chercher à ton magasin. En fait, elles me demandent de croire en Dieu avec elles, et j’ai accepté le salut de Dieu. En lisant la parole de Dieu, j’ai réalisé où se trouve la racine de nos souffrances et de nos chagrins. C’est parce que nous vivons sous le pouvoir de Satan et avons quitté les chemins de Dieu, que par conséquent nous sommes devenus égoïstes, et avons perdu toute patience et toute tolérance. Le bonheur que nous recherchons s’éloigne de plus en plus de nous. Quand je regarde les dernières années de notre mariage, je me suis souvent disputée avec toi pour des choses sans importance, et je suis devenue déraisonnable à ton égard et vis-à-vis de notre fils. Maintenant je réalise combien j’étais égoïste. Je me préoccupais seulement de mon propre bien-être, et ne prenais jamais en compte ton point de vue. A la fin, je t’ai causé beaucoup de peine et j’étais seulement triste et fatiguée. J’ai beaucoup lu la parole de Dieu avec les sœurs ces derniers mois. Plus je comprenais la parole de Dieu, plus je comprenais qu’il fallait que je change moi-même. Je dois accepter le salut de Dieu, et je crois que la parole de Dieu peut changer mon cœur. Liang Zhi, tu dois croire en Dieu toi aussi. Quittons ensemble le camp de Satan, et acceptons la parole de Dieu dans notre vie. C’est seulement ainsi que nous trouverons le vrai bonheur… »

A ce moment-là, des larmes ont brouillé ma vue. C’était la première fois que j’entendais la confession de Yan. Mes larmes étaient de joie, de gratitude, de bonheur et de douceur. Je sanglotai : « Yan, maintenant je sais que tes connaissances et ta transformation viennent de ce que tu crois en Dieu ! Je voulais améliorer notre vie et te satisfaire, et je croyais naïvement qu’en gagnant plus d’argent et en te donnant une vie matérielle riche je te donnerais la paix et le bonheur, mais les faits me prouvent le contraire. Dans la parole de Dieu que tu as lue, je trouve une grande force. C’est comme si elle conduisait les gens hors de la nuit et les menait à la lumière. Je crois que la parole de Dieu a pu te changer et qu’elle peut réellement me changer aussi, et nous donner le bonheur. Yan, en vérité j’ai passé les limites à de nombreuses reprises. Je le savais, mais je n’avais ni la force ni le moyen de surmonter mes difficultés. A présent, Dieu nous a apporté l’espérance et nous montre la bonne direction. Yan, je veux croire en Dieu. A partir de maintenant je vais moi aussi lire la parole de Dieu avec vous tous. Yan acquiesça et nous sourîmes, heureux…

Après cela, j’ai commencé à avoir une vie d’église, à rencontrer et nouer des amitiés avec des frères et sœurs. Je me sentais tout à fait en paix au fond du cœur. Même s’il y avait encore des difficultés dans notre vie, j’étais capable de trouver le moyen de mettre en pratique la parole de Dieu. Je n’étais plus désespéré comme autrefois, mais à la place mon cœur s’affermissait. Entre Yan et moi, nous avons de nouveaux sujets de conversation, et nous ne nous disputons plus. Quand nous faisons face à un conflit, nous lisons la parole de Dieu et nous sommes ouverts l’un à l’autre pour échanger nos idées et nos avis. Nous reconnaissons nos propres faiblesses et problèmes et nous réussissons à trouver un consensus. Bien que notre vie soit très simple, elle est pleine de joie. J’ai finalement trouvé la vie de bonheur que je cherchais.

En ouvrant le tiroir, j’ai retrouvé le certificat de mariage déchiré, qui avait été recollé. Avec toutes ses cicatrices, je crois que c’est le symbole de notre passé douloureux mais aussi le début de notre vie de bonheur…

Auteur : Liang Zhi

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