Trouver Dieu, c’est le vrai bonheur (1)

Mon père est un simple enseignant d’école élémentaire, et pendant mon enfance je vivais avec lui dans le dortoir que l’école fournissait à son personnel. Nous vivions une vie simple et frugale, comme la plupart des gens le faisaient durant cette période pleine de difficultés. La chose dont je me souviens le plus, c’est quand je jouais avec les enfants des autres enseignants dans la cour de l’école après les cours. Un des enfants venait d’une famille beaucoup plus riche que la mienne (sa mère travaillait au Bureau des Finances). Chaque jour, nous jouions jusqu’à ce qu’il fasse presque nuit, puis il préparait un bol de nouilles instantanées, sortait un beignet frit et le mangeait comme un glouton. Nous, les autres enfants, restions juste à côté et nous le regardions avec avidité tandis que l’odeur appétissante se répandait et nous faisait saliver. Chaque fois que cela se produisait, mon estomac frustré grondait bruyamment, ce qui me mettait toujours dans l’embarras et m’empêchait de savoir quoi faire. En ce temps-là, j’acceptais mal le fait de venir d’une famille pauvre et que mon père n’avait pas de talent — il n’avait même pas les moyens d’acheter un paquet de nouilles instantanées… J’en voulais à mon père, mais je me suis aussi promis que j’allais gagner beaucoup d’argent et que j’allais avoir un mode de vie que d’autres envieraient. À partir de ce moment-là, je n’avais plus d’intérêt pour les études, et je pensais constamment à quitter l’école, à décrocher un emploi et à compter sur mon propre travail pour améliorer mon mode de vie. Cependant, mon père a insisté pour que j’aille au lycée, mais j’étais catégorique de ne pas vouloir étudier. Je voulais quitter l’école et travailler à la place, parce que j’étais sûr que c’était la seule façon de trouver le bonheur et la prospérité assez rapidement.

Il a fallu une semaine à mes parents pour parvenir à un accord. Ils m’ont envoyé dans un grand salon de coiffure pour travailler et apprendre le métier. À partir de ce moment-là, j’ai fait tout mon possible pour apprendre tout ce que je pouvais sur la coiffure. Afin de faire plaisir au patron et d’acquérir une expérience pratique des techniques de coiffure, j’ai effectué toutes les tâches salissantes et fatigantes — tout ce que les autres ne voulaient pas faire — dans le salon. Au bout de quelques années, j’ai eu des troubles de l’estomac qui me faisaient parfois vomir de l’acide gastrique ou de la bile, ce qui était très inconfortable. Mais l’idée de pouvoir apprendre, de pratiquer dans le salon et d’obtenir mon certificat de coiffeur afin de pouvoir commencer à gagner de l’argent le plus tôt possible me rendait plus que disposé à supporter la souffrance. Quatre ans plus tard, j’ai ouvert mon propre salon et je pensais que le temps était enfin venu pour moi de gagner mon premier trésor. Mais la fortune ne me souriait pas : les affaires n’étaient jamais si bonnes et je ne pouvais pas apporter de changements substantiels à mon mode de vie. Voyant que j’étais encore loin des richesses dont j’avais rêvé, j’ai décidé de chercher un autre moyen de gagner de l’argent.

Quelques mois plus tard, je suis allé travailler dans une usine à Suzhou. Les étés dans le sud de la Chine sont vraiment chauds et, après avoir terminé mon quart de nuit, j’étais toujours totalement épuisé. Mais chaque fois que le chef de service me demandait qui était prêt à faire des heures supplémentaires, j’étais toujours le premier à lever la main. Mon désir de travailler dur et de gagner de l’argent était plus fort que jamais. J’ai travaillé comme cela pendant deux ans, mais mon solde bancaire n’était jamais très élevé et je n’allais pas simplement passer le reste de ma vie comme monsieur tout le monde. Donc, pour réaliser mon rêve de grimper l’échelle sociale, je suis entré en contact avec certains de mes anciens camarades de classe pour voir ce qu’ils faisaient et qui d’entre eux gagnait beaucoup d’argent. Après de nombreuses enquêtes, j’ai découvert qu’il y avait un gars, qui m’avait dépassé de quelques années à l’école, qui gagnait beaucoup, plus d’un million par an, travaillant comme directeur général adjoint dans une société de financement. Alors je l’ai appelé et, avec son aide, j’ai été embauché par la société de financement avec un salaire mensuel de base de 1 200 yuans. Il m’a dit qu’il avait commencé avec 800 yuans par mois et que maintenant il gagnait 140 000 yuans par mois ! Quand j’ai entendu « 140 000 », j’ai pensé : « Je suis entré dans une mine d’or ! Je vais travailler très fort et profiter au maximum de cette opportunité. » Les autres membres du personnel se plaignaient toujours de leur petit salaire et de l’ennui de devoir distribuer des dépliants tous les jours, mais je pensais seulement au style de vie de mon camarade que je voulais tellement. Tant que ce n’était pas illégal et que ça me faisait beaucoup d’argent, alors ça valait le coup, peu importe à quel point c’était pénible ou épuisant.

Après trois mois, je n’avais toujours pas d’ordre à mon nom, ma femme me disait de démissionner et mon camarade de classe m’avait dit qu’il ne pouvait garantir mon travail que pour un mois de plus. J’avais très envie d’évoluer dans l’industrie de la finance, j’ai donc doublé mes efforts et me suis fixé l’objectif de travailler trente jours par mois pendant quatorze heures par jour. Le vingt-septième jour de mon quatrième mois, j’ai finalement reçu un ordre d’une valeur de 100 000 yuans, pour laquelle j’ai reçu une prime de 1 500 yuans. J’étais ravi et il ne fallut pas longtemps avant que je devienne chef de mon département. Après cela, l’argent coulait de plus en plus, comme prévu. Mon mode de vie est devenu plus aisé et j’ai commencé à porter plus d’attention à bien m’habiller, à bien manger et à étaler mon argent quand je le pouvais. Mon salaire mensuel n’était souvent pas suffisant pour couvrir mes dépenses, alors je devais simplement faire des retraits sur mes cartes de crédit. J’étais devenu, à tous égards, un parvenu typique, de la foule des nouveaux riches.

Trouver Dieu, c’est le vrai bonheur (1)

Peu de temps après mon camarade de classe a recommandé que je rejoigne une entreprise de marketing direct pour apprendre les ficelles du monde des affaires. Je suis donc devenu extrêmement occupé, travaillant dans l’entreprise pendant la journée et suivant des cours le soir. L’enseignant disait : « L’art de vendre est l’art de se vendre. Vous devez faire en sorte que les étrangers sentent qu’ils vous connaissent bien et que vos connaissances sentent qu’elles ne vous connaissent pas du tout. Prenez le contrôle de votre image et le marché vous appartiendra. Vous devez également apprendre à communiquer avec vos clients. L’encouragement et les louanges peuvent transformer un idiot en génie, tandis que les insultes et les reproches peuvent transformer un génie en idiot. Peu importe à quel point votre client a tort, vous devez toujours trouver ce qui le distingue et vous devez le féliciter autant que possible. Quand il sera rempli de flatterie, il paiera tout ce que vous demandez pour acheter ce que vous vendez… » C’est ainsi que j’ai graduellement appris « l’art » de gagner de l’argent. J’ai commencé à utiliser des ruses et des moyens sournois pour attirer les clients, et en premier lieu à utiliser toute forme de flatterie pour les pousser à acheter nos produits. Je leur ai aussi donné des cadeaux, je leur ai offert des voyages et des repas dans des fermes récréatives près de notre ville. En bref, je savais exactement quoi dire pour chaque type de client, comment les flatter et comment leur faire passer des bons moments. Tant que mes clients avaient confiance en moi, je n’avais jamais peur de ne pas gagner d’argent.

Jour après jour, je travaillais avec mes clients et l’argent continuait d’affluer. J’étais esclave de ma propre avidité pour la richesse, et mon désir de gagner de l’argent, en utilisant tout moyen possible, devenait de plus en plus grand. J’ai même employé des moyens méprisables pour voler des clients à mes collègues. Par exemple, si un client avait une bonne relation avec un de mes collègues, mais n’avait pas beaucoup d’actifs sous mon compte, je commençais à les flatter et à leur donner des cadeaux plus chers — ou à leur donner même une partie de ma propre commission — pour obtenir une plus grosse part de leurs investissements. Il a fallu beaucoup de persévérance, mais finalement, de plus en plus de clients ont commencé à investir davantage avec moi. Une fois, j’ai remarqué que le directeur de section avait tellement de clients qu’il avait du mal à les gérer tous et qu’il laissait la réceptionniste recevoir ses clients et les renvoyer. J’ai donc commencé à aller à la réception plus souvent et j’ai fait tous les efforts pour être amical et gentil avec elle. J’ai remarqué que ses cheveux avaient des pointes fourchues, alors je lui ai acheté une bouteille de formule de réparation. Plus tard, j’ai appris que le directeur de section partageait sa commission avec elle et je me suis dit : « Le directeur de section ne lui donne pas grand-chose, alors je pourrais la gagner en lui donnant un peu plus et les clients supplémentaires qu’elle m’enverrait augmenteraient mes chiffres. » Je lui ai donc dit : « Envoyez-moi plus de clients et je vous donnerai la moitié de ma commission. » Effectivement, avec mes encouragements constants, elle a commencé à m’envoyer plus des clients du directeur de section. Mais les règles de notre compagnie stipulaient que si un client venait et ne demandait pas à voir un membre particulier de l’équipe de vente, alors il devenait automatiquement un client sans rendez-vous qui appartenait au directeur de section. Naturellement, j’avais peur que mon accord avec la réceptionniste ne soit dévoilé, alors chaque fois qu’un client signait une commande avec moi, je l’obligeais à utiliser l’identifiant de quelqu’un d’autre. Cela a continué pendant un certain temps, mais j’avais toujours peur d’être découvert et je savais que si le directeur de section découvrait que je volais ses clients, je serais immédiatement renvoyé. Je voulais arrêter, mais c’était comme si quelque chose me contrôlait et me poussait à continuer. Chaque fois que je pensais à mon dilemme, je n’arrivais pas à trouver une issue. Je voulais arrêter, mais j’étais inquiet que si je me rendais dans une autre entreprise, je ne gagnerais pas autant d’argent. Chaque jour je vivais dans la peur et, parce que je ne dormais jamais bien la nuit, je devenais embrouillé, confus et somnolent pendant les heures de travail. En surface, j’avais l’air intelligent, frais et positif, mais à l’intérieur, je souffrais énormément. Je pensais souvent : « J’ai gagné assez d’argent, donc par droits je devrais être heureux et content. Alors pourquoi la vie est-elle si amère et si épuisante ? À quoi tout cela sert-il vraiment ? Est-ce que toute ma vie va consister à tromper les gens, à rivaliser pour tout, à flatter les gens, et à toutes les autres hypocrisies ? Que diable vais-je faire ? »

C’était pendant cette période où je me sentais perdu et impuissant qu’un de mes amis a partagé l’évangile avec moi. Après avoir assisté à quelques réunions, j’ai compris que l’œuvre de Dieu des derniers jours consiste à sauver les gens qui ont été corrompus par Satan afin que nous puissions vivre comme des vrais êtres humains. Après chaque réunion, je me sentais vraiment libéré. Un jour de décembre, j’ai dû prendre un mois de congé parce que quelque chose avait surgi. Le deuxième jour de retour au travail, un des directeurs généraux adjoints est venu me parler et, après avoir échangé quelques plaisanteries, il m’a dit : « Le mois dernier, quand vous étiez absent, tout le personnel qui travaillait sous votre supervision est venu me voir pour me raconter leurs problèmes, alors j’ai pris toutes vos commissions pour ce mois et vous aurez seulement votre salaire de base. Vous devriez rattraper le temps perdu et essayer de gagner plus d’argent ce mois-ci à l’approche du Nouvel An chinois. Gagner de l’argent est le plus important. » Quand j’ai entendu cela, j’étais furieux : il me volait mes commissions ! Le sang me monta à la tête et j’étais sur le point de frapper la main sur la table et de lui faire savoir ma façon de penser. Puis j’ai réalisé que si je faisais cela, je serais probablement viré demain. J’ai donc avalé ma fierté, mais je n’ai pas été capable de me calmer et j’étais d’humeur terrible toute la journée. Quand je suis rentré chez moi et que j’ai raconté à ma femme ce qui s’était passé, elle m’a dit : « Ce n’est pas une si grande chose. Nous croyons en Dieu, donc chaque fois que de telles choses arrivent, nous prions Dieu et nous nous en occupons ensuite selon les paroles de Dieu. Nous ne laissons pas la colère prendre le contrôle. En fait, c’est un test de Satan. Satan veut utiliser l’argent pour accrocher ton cœur et, si tu tombes dans son piège, cela te torturera incroyablement. Tu ne voudras pas venir devant Dieu et poursuivre des vérités, et alors tu resteras sous l’emprise de Satan et tu souffriras de sa cruauté. Tu ne dois pas te laisser avoir par les ruses de Satan ! De toute façon, tu n’as pas travaillé pendant un mois, alors n’est-il pas normal que tu n’aies pas reçu autant d’argent ? » Le conseil de ma femme me rappela que je croyais déjà en Dieu et que je ne devais pas continuer à me comporter comme je l’avais toujours fait. Toujours en train de comploter et de rivaliser avec tout le monde juste pour gagner de l’argent était vraiment désagréable et épuisant. Alors je me suis calmé, puis j’ai prié Dieu : « Oh mon Dieu, quand tout cela s’est passé aujourd’hui, je ne T’ai pas prié pour chercher de l’aide, mais je me suis simplement mis en colère et j’ai laissé ma disposition satanique corrompue me faire haïr quelqu’un. Je sais que cela ne correspond pas à Tes intentions. Oh mon Dieu, Tu sais comment l’argent est important pour moi. En ce qui concerne cela, je ne sais pas quelles sont Tes intentions pour moi. Je souhaite que Tu me guides et que Tu me donnes la bonne attitude envers l’argent, afin que je puisse ne pas suivre Satan… »

Auteur : Wang Kai

Suivant : Trouver Dieu, c’est le vrai bonheur (2)

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