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Dieu m’a conduit à résoudre le conflit avec ma collègue

Dans nos interactions avec nos collègues au travail, lorsque quelque chose affecte nos intérêts, les conflits sont inévitables et des « guéguerres » peuvent même se produire. Il nous est difficile de renoncer à nos propres intérêts pour bâtir une relation solide avec autrui. La protagoniste de cet article

28 November 2018

« Dorénavant, je ferai mon travail moi-même », m’a gentiment dit ma collègue, une tantine aînée. Je l’ai regardée et je lui ai souri d’un air entendu. Sur le moment, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à la « guerre » qui nous avait opposées, et dont je revoyais les épisodes se succéder…

Dieu m’a conduit à résoudre le conflit avec ma collègue

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Je n’aimais pas la façon dont ma collègue se dérobait à ses responsabilités

Je travaille dans un établissement qui vend des petits-déjeuners. Tôt le matin, ma collègue, une tantine aînée, dans la cuisine, s’occupe de préparer les petits-déjeuners dans des boîtes, et moi, au comptoir, je les emballe et je les trie. Quand les clients commandent des petits-déjeuners, je la préviens et elle prépare les boîtes et me les transmet. Chaque jour, elle fait son travail pendant que je fais le mien, et je n’ai aucune raison de pénétrer dans la cuisine. Mais il arrive aussi, de temps à autre, que nous nous entraidions.

Cependant, je ne sais pas pourquoi mais un jour, elle s’est mise à quitter son poste et à faire autre chose au moment où les clients passaient commande. Au début, je n’ai rien dit. Après tout, elle m’avait rendu un service un jour. Par ailleurs, je crois en Dieu et je n’allais donc pas chicaner pour un oui ou pour un non. J’ai donc su me montrer patiente avec elle au début. Mais avec le temps, j’ai constaté qu’aussitôt qu’un client arrivait, elle se lançait dans une autre tâche et ne préparait plus les petits-déjeuners dans les boîtes en temps voulu. De ce fait, l’air de rien, je me retrouvais obligée de faire son travail à sa place. Comme cela me dérangeait, je me disais qu’elle était paresseuse et sournoise, que si elle ne faisait cela qu’une fois ou deux ce ne serait pas un problème, mais que je ne pouvais pas l’aider tout le temps. De plus, même si je travaillais davantage, le patron n’allait pas me payer plus. Cela n’en valait donc pas la peine. J’éprouvais du ressentiment envers elle, cependant je subissais sans rien dire sa sournoiserie.

Ne pouvant plus me retenir, je devenais retorse moi aussi

Une fois, il y a eu un afflux ininterrompu de clients. Les uns commandaient des articles particuliers, les autres des repas complets. J’étais débordée. En la voyant une fois de plus passer le torchon ici et là sans se presser, je suis entrée dans une colère extrême. Étant accaparée par mon travail, je n’avais pas d’autre choix que d’étouffer cette colère, de garder le silence et d’aller moi-même chercher dans la cuisine ce que je devais livrer aux clients. Or, ce jour-là, comme je ne retrouvais pas un condiment que ma collègue avait dû ranger quelque part, il m’a fallu lui demander avec un sourire gêné : « Tantine, où est le condiment ? » Elle m’a montré du doigt l’endroit où se trouvait le condiment et m’a dit avec rudesse : « Là, tu n’as qu’à le prendre toi-même. » Devant une telle attitude, j’ai senti la colère qui montait en moi. J’ai dominé ma colère et je n’ai rien dit, mais je lui ai lancé un regard noir tout en pensant : « Là, tu es allée trop loin. Je suis extrêmement occupée mais toi, on dirait que tu n’as rien à faire. En plus, tu me parles de façon grossière. Je ne me suis pas querellée avec toi à propos du travail que tu devrais faire, et pourtant tu ne m’as témoigné aucun respect. Mon silence ne veut pas dire qu’on peut me rudoyer si facilement. C’est seulement que je n’ai pas le temps de me disputer avec toi. » Et puis, j’ai dû me dépêcher d’aller chercher les articles et de servir les clients.

J’étais tellement fourbue que j’ai eu mal au dos toute la journée. Une fois rentrée chez moi, dès que j’y repensais, je ne pouvais plus me calmer. À nouveau, je bouillais intérieurement. Je pensais : « Si tu avais eu affaire à une collègue qui n’avait aucune foi en Dieu, tu te serais déjà disputée avec elle depuis longtemps. Dieu me demande d’être tolérante, patiente et aimante envers autrui, c’est pourquoi je ne t’ai pas affrontée, mais sinon je t’aurais demandé des comptes. » Et puis je me suis dit en moi-même : « Est-ce que, parce que l’on est croyant, on doit tout supporter sans rien dire et se laisser tourmenter par les autres ? Je ne peux vraiment pas pratiquer de cette manière. Pendant tout ce temps, j’ai toujours été patiente avec toi, je n’ai rien dit et j’ai toujours évité la dispute. Et plus je t’ai supportée, plus tu es devenue agressive, pourquoi donc ? En tout cas, demain j’irai dire au patron comme tu fainéantes. Il aura une mauvaise image de toi, et peut-être même qu’il te réprimandera sévèrement. On verra si tu oses encore fainéanter à l’avenir. Comme ça, je ne serai plus obligée d’être aussi débordée à cause de toi. Oui, c’est ça que je vais faire… »

La parole de Dieu m’a fait renoncer à ma sournoiserie

Cependant, à peine avais-je eu ces pensées que je me le suis reproché. Je me suis rappelé cette parole de Dieu : « Si le discours et la conduite d’un croyant sont toujours aussi désinvoltes et immodérés qu’un incroyant, alors ce croyant est encore plus mauvais que l’incroyant… »

Soudain, j’ai réalisé : si je donnais suite à mes intentions et la dénonçais en secret pour protéger mes intérêts, est-ce que je ne serais pas semblable aux incroyants ? Se venger, se faire justice en privé, cela déplaît à Dieu. Je ne pouvais pas faire une telle chose. Mais mon cœur tressaillait et j’étais abattue. Je ne voulais pas blesser la tantine aînée. En même temps, si je ne disais rien au patron, je serais exaspérée et ce serait insupportable pour moi. Alors, je me suis présentée devant Dieu et j’ai prié : « Ô Dieu ! Je veux pratiquer Ta parole et Te plaire, mais je ne peux pas me retenir. Comment dois-je régler ce conflit entre la tantine aînée et moi ? Puisses-Tu me guider… »

J’ai lu un autre passage de la parole de Dieu : “The corrupt nature of all people is the same; only the way it is expressed varies. Some people say not a word but have thoughts in their hearts. Some people reveal it when they speak. Some people struggle. Some contend. Some neither struggle nor contend, but secretly cause mischief. Some complain and grumble in secret, throwing things. The ways in which they manifest themselves differ, but their natures are all the same, without any difference, and most people’s natures are filled with these things.” « Votre réputation a été détruite, votre maintien se dégrade, votre façon de parler est abjecte, votre vie est méprisable et même toute votre humanité est abjecte. Vous êtes étroits d’esprit envers les gens et vous marchandez sur toutes les petites choses. Vous vous disputez sur votre propre réputation et votre statut, même au point d’être prêts à descendre en enfer, dans l’étang de feu. » En lisant ces paroles, j’ai su que Dieu sondait les cœurs et que mes pensées et mes idées ne pouvaient pas échapper à Son regard attentif. Ce sont surtout ces paroles de Dieu, “secretly cause mischief,” qui m’ont directement révélé ma laideur, et j’ai vraiment eu honte. Alors je suis venue devant Dieu et j’ai réfléchi à ma conduite : c’était seulement parce que la tantine aînée ne préparait pas les petits-déjeuners dans les boîtes et travaillait donc moins, que j’avais l’impression de travailler plus et d’être désavantagée. Au début, j’avais pu l’accepter, mais avec le temps, elle avait nui à mes intérêts au point que je m’étais mise à la détester énormément. Or, ne souhaitant pas l’offenser ni me retrouver en conflit ouvert avec elle, j’avais songé à parler d’elle au patron, dans son dos, afin qu’il la réprimande. Ainsi, je n’aurais plus besoin de faire son travail à l’avenir, et j’aurais aussi ma vengeance. Autrement elle penserait qu’on pouvait facilement me marcher dessus. Est-ce que je n’étais pas sous le venin de Satan, du genre « chacun pour soi, et malheur au vaincu », « tu l’auras voulu », « ma patience a des limites », etc. ? N’étais-je pas sur le point de me venger, histoire de protéger mes intérêts ? J’étais vraiment animée d’une faible moralité, étroite d’esprit et chicaneuse. J’étais très fourbe et méchante. Ayant finalement pris conscience de tout cela, j’ai voulu renoncer à la chair et prendre une résolution devant Dieu : j’allais renoncer à cette conduite abominable consistant à rapporter au patron ce qu’elle faisait. J’allais travailler davantage, plutôt que de me livrer à des manigances indignes.

Dieu m’a conduit à résoudre le conflit avec ma collègue

Je prenais personnellement le fait d’être désavantagée

Je ne l’ai pas dénoncée à mon patron, mais en constatant qu’elle continuait à vaquer à d’autres tâches quand des clients arrivaient, j’étais toujours en colère. Une fois, en présence du patron, elle a été contente de faire une chose que je lui avais demandée. J’ai pensé : « Ah, voilà ce qui se passe, tu fais partie de ces gens qui se comportent différemment devant des personnes différentes. » Par la suite, il m’est arrivé, quand le patron était là, de lui demander exprès quelque chose ou de faire délibérément autre chose pour que ce soit le patron qui lui donne des ordres. Ainsi, je n’avais plus besoin ni de me fâcher avec elle, ni de travailler plus.

Un jour, il y avait beaucoup de clients et le patron était là. J’ai vu qu’une fois de plus, elle ne s’attelait pas à la tâche. Cette fois, forte de mon expérience précédente, je lui ai crié avec assurance : « Tantine ! Une bouillie de riz, à emporter ! » Contre toute attente, elle a changé d’attitude et s’est écriée : « Je suis occupée ! Vas-y toi-même ! » Cette réponse a été pour moi un choc. Alors, tout en servant les clients, je me suis fait cette réflexion : « Ô mon Dieu ! Ce qui arrive chaque jour fait partie de Ton orchestration, ce ne sont pas des accidents. Cette tâche lui incombait et ma demande n’avait rien d’excessif, alors pourquoi m’a-t-elle soudain traitée de cette manière ? Il me semble que pendant tout ce temps, j’ai été bonne avec elle. J’ai changé, je ne me suis pas fâchée, j’ai laissé de côté mes préjugés envers elle et je ne me suis pas disputée avec elle. Comment se fait-il qu’un esclandre aussi gênant se soit produit aujourd’hui ? »

Réveillée par les paroles de Dieu, je vivais une humanité normale

En repensant à mon attitude envers la tantine aînée durant ces jours-là, j’ai réalisé que je n’avais pas réellement mis de côté mes préjugés vis-à-vis d’elle. j’avais seulement trouvé un autre système : je faisais en sorte que ce soit le patron qui lui donne des ordres, afin que j’aie moins à faire et que j’évite de dégrader ma relation avec elle. N’était-ce pas machiavélique et mesquin ? Ce n’était pas faire preuve d’une humanité normale ! Je n’avais pas changé du tout. En songeant à cela, j’ai cessé d’être obnubilée par elle et je me suis contentée de faire mon travail.

Rentrée chez moi, j’ai lu ces paroles de Dieu : « Dans le tempérament des gens normaux, il n’y a pas de fausseté ni de tromperie, les gens ont une relation normale les uns avec les autres, ils ne sont pas seuls et leur vie n’est ni médiocre ni décadente. De même, Dieu est exalté parmi tous, Ses paroles s’infiltrent parmi les hommes, les gens vivent en paix entre eux et, sous les soins et la protection de Dieu, la terre est remplie d’harmonie sans l’interférence de Satan, et la gloire de Dieu a la plus grande importance parmi les hommes. De telles personnes sont comme des anges : pures, dynamiques, ne se plaignant jamais de Dieu et consacrant tous leurs efforts uniquement à la gloire de Dieu sur la terre » « Tout ce qui arrive aux gens est quand Dieu a besoin qu’ils tiennent ferme dans leur témoignage en Sa faveur. Rien de majeur ne t’est arrivé jusqu’à ce moment et tu ne portes pas un grand témoignage, mais chaque détail de ta vie quotidienne se rapporte au témoignage en faveur de Dieu. Si tu peux gagner l’admiration de tes frères et sœurs, des membres de ta famille et de tous ceux qui t’entourent ; si, un jour, les non-croyants viennent et admirent tout ce que tu dis et que tu fais et voient que tout ce que Dieu fait est merveilleux, alors tu auras porté témoignage ».

Dieu savait mon dessein et se servait de la réponse déplaisante de la tantine aînée pour m’interpeller afin que je puisse rapidement revenir vers Lui et examiner ma conduite. Même sans que je parle dans son dos, Dieu savait que j’avais seulement laissé ce problème de côté mais sans avoir complètement laissé de côté mes intérêts. Le fait qu’elle travaille moins et moi davantage continuait de me déranger. Afin de préserver mes intérêts, je profitais de la présence du patron pour faire en sorte qu’elle travaille. J’étais vraiment manipulatrice ! Quand elle portait atteinte à mes intérêts, je ne me querellais pas avec elle et je ne la dénonçais pas, mais je complotais et je manigançais. C’était vraiment odieux de ma part. Une telle conduite était à l’opposé d’un témoignage de Dieu et ne faisait que Le déshonorer. En tant que croyante, chacune de mes paroles et chacun de mes faits et gestes devaient me gagner le respect et l’approbation de mon entourage, et je devais vivre une humanité normale. Ce serait la seule façon de me conformer au dessein de Dieu. j’étais décidée à vivre la parole de Dieu à l’avenir, et à ne plus faire des histoires pour n’importe quel tout petit détail au nom de mon propre intérêt. Même si je travaillais plus et si j’étais plus fatiguée, j’allais pratiquer la parole de Dieu et Le satisfaire. Je ne souhaitais rien d’autre que vivre la réalité de la vérité et être une personne présentant une humanité normale.

J’ai donc prié Dieu : « Ô Dieu ! Je veux renoncer complètement à mes préjugés contre la tantine aînée, et je ne vivrai pas selon le venin de Satan, et je ne manigancerai pas pour protéger mes propres intérêts. Qu’elle travaille correctement ou non, je ferai ce que je dois faire, avec bonne conscience. Le travail supplémentaire que je prends en charge fait aussi partie de ce que je dois faire, et je veux pratiquer Ta parole et vivre une humanité normale. » Dans les jours qui ont suivi, j’ai été très occupée. Quand il y avait beaucoup de travail, elle continuait à n’en faire qu’à sa tête. Confrontée à cette situation, quand je sentais que je commençais à être en colère, je me mettais tout de suite à prier Dieu. Grâce à la prière, j’avais assez confiance en moi pour abandonner la chair et je ne me préoccupais plus de sa conduite. Quand je la voyais, je n’étais plus en colère et je pouvais travailler normalement. Lorsque j’ai à nouveau rencontré le même problème, j’ai corrigé ma propre attitude en priant Dieu. Progressivement, je me suis débarrassée de mes préjugés à son égard et cela ne m’a plus entravée.

En pratiquant la parole de Dieu, j’ai eu Ses bénédictions

Un jour, plusieurs clients sont arrivés en même temps pour acheter des petits-déjeuners. Je suis allée m’occuper d’une commande sans me soucier de ce que faisait la tantine aînée. De façon inattendue, je l’ai vue prendre en charge cette même commande. Nous nous sommes regardées, et nous avons souri toutes les deux. Ce qui m’a surpris le plus, c’est le fait qu’elle me dise gentiment : « Dorénavant, je ferai mon travail moi-même. » Dans les jours qui ont suivi, que le patron soit présent ou non, nous avons toutes les deux assumé nos responsabilités respectives. Quand il y avait un problème, nous nous entraidions. Nous avons parlé et ri ensemble. Elle m’a félicité pour le soin et la rigueur de mon travail. En entendant de telles paroles, j’ai été très heureuse. Je savais que si je vivais à présent une humanité normale, si bien que la tantine aînée me complimentait, c’était parce que j’étais guidée par les paroles de Dieu. La « guerre » entre nous était enfin terminée. Que toute la gloire soit à Dieu !

Auteur : Jiang Yuan, Chine

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