La liberté de religion est-elle une réalité en Chine ?

Je m’appelle Liu Shun. J’ai 66 ans. En novembre 1986, je croyais au Seigneur Jésus et à ce moment-là, je voulais juste croire en Dieu de manière convenable et devenir véritablement une bonne personne afin d’obtenir l’approbation de Dieu. Chaque fois que mes frères et sœurs et moi nous nous réunissions pour lire les Saintes Ecritures, mon cœur s’emplissait de joie. Je menais une vie heureuse et abondante. Mais peu de temps après, les autorités gouvernementales commencèrent à m’imposer des restrictions. Le Directeur Guo en service dans les départements des forces armées populaires du canton (l’un de mes « amis ») vint me rencontrer au bureau municipal. Quand il me vit, il me demanda : « J’ai entendu dire que tu crois en Dieu ? Tu ne mènes pas une activité honnête. » Je lui répondis : « Croire en Dieu ne signifie pas commettre une abomination. Nous les croyants sommet appelés à être bons et à suivre le droit chemin. Comment peux-tu dire que je mène une activité malhonnête ? » Il répliqua avec colère : « Suis le droit chemin!Tu es juste en train de perdre la raison. Le Parti Communiste Chinois (PCC) n’autorise pas les gens à croire en Dieu. Tu es communiste. Peux-tu croire en Dieu ? N’as-tu pas peur de perdre la vie ? » Je l’interrogeai : « Les lois nationales ne disent-elles pas que nous avons droit à la liberté de culte ? » Me pointant du doigt, il répondis : « Tu es vraiment insensé. La liberté de religion est une revendication des pays étrangers. Si le PCC t’autorisait réellement à croire librement en Dieu, qui dirigerait-il ? Aujourd’hui je m’adresse à toi pour ton bien. J’ai une responsabilité envers toi. Crois-tu que je te parlerais ainsi si nous n’entretenions pas de bonnes relations ? Autrement, je t’aurais déjà arrêté. Arrête de croire en Dieu à partir d’aujourd’hui sinon tu seras expulsé du parti. Tu ferais mieux d’y penser sérieusement. » En écoutant ces paroles, je me dis : « je ne peux absolument pas arrêter de croire en Dieu. Si je suis exclu du parti, qu’il en soit ainsi. Il n’y a pas de problème. » Tout de suite après, il me demanda : « Qu’en penses-tu ? Continueras-tu à croire en Dieu ? » A ce moment précis, je pensai : le Seigneur Jésus a été cloué sur la croix, a saigné jusqu’à son dernier souffle pour sauver les hommes. Et tu me demandes d’arrêter de croire en Lui ? Cela est hors de question. Le statut de militant du parti n’a rien d’extraordinaire. Comparé à celui-ci, suivre le Seigneur Jésus et la voie de la croyance en Dieu signifie réellement marcher sur le bon chemin. Aussi lui répondis-je : « Nous, les êtres humains, furent créés par Dieu, alors je dois croire en Lui. Si vous voulez m’expulser du parti, vous pouvez le faire. » C’est ainsi que je fus expulsé du parti. Pendant les années suivantes, le gouvernement du PCC n’eut de cesse de poursuivre les églises familiales, et ces persécutions devinrent de plus en plus insensées.

En juin 1990, le gouvernement du PCC mena une opération d’arrestation à grande échelle des chrétiens des églises familiales. Un jour à midi, la police arrêta des dizaines de croyants dans trois villes marchandes et envoya ces frères et sœurs au centre de détention du comté afin de les interroger et de leur extorquer des aveux. Par un concours de circonstances, j’étais hors de la ville ce jour-là, ainsi fus-je épargné. Dès lors, je devins un « fugitif » listé comme recherché et pourchassé. Ne pouvant rentrer à la maison, je ne pouvais que me cacher dans les maisons des frères et sœurs qui n’étaient pas bien connus pour leur foi. Plus tard, les policiers vinrent souvent chez moi pour m’arrêter, ce qui bouleversa ma famille. Elle se retrouva impliquée dans cette situation et fut sur les nerfs tous les jours.

Un soir de février 1991, mon père âgé me manquait. Alors, je rentrai discrètement à la maison pour rencontrer mon vieux père âgé de 80 ans et plus. De manière inattendue après 9 heures, plusieurs policiers entrèrent par effraction. Sans dire un mot, l’un d’entre eux me poussa au sol par un coup de pied. Après quoi, quatre policiers m’immobilisèrent et me menottèrent les mains dans le dos. A cet instant, j’entendis un policier chuchoter : « Nous t’avons finalement arrêté. A cause de toi, nous avons surveillé ta maison tous les jours » Après avoir dit ceci, il me traîna et me poussa dehors. Mon père cria très fort en disant : « S’il vous plaît, arrêtez-moi. N’arrêtez pas mon fils… » Je me retournai et voulus juste le rassurer, mais les policiers ne m’en accordèrent pas le temps. Ils me donnèrent juste un coup de pied et m’emmenèrent au gouvernement municipal.

Les policiers m’enfermèrent dans une petite pièce, les mains menottées derrière mon dos à chaque extrémité d’un banc. J’appelais sans cesse le Seigneur en criant dans mon cœur, et Lui étant redevable de Sa protection, je n’avais pas peur du tout. Cette nuit-là, je vis Frère Duan et Frère Wei qui étaient de la même équipe du village et qui avaient aussi été arrêtés. Le lendemain matin, les policiers nous emmenèrent au poste de police local. Ils m’enfermèrent dans une cage en acier d’une longueur de moins de deux mètres et ne me donnèrent rien à manger. Après huit heures, le Directeur Ou me fit sortir de la cage, me menotta et m’emmena dans la salle d’interrogatoire. Ensuite, ils commencèrent à me questionner en essayant de me forcer à faire des aveux. Deux policiers me forcèrent à m’accroupir en position assise et à étendre mes bras jusqu’au niveau des menottes. Par la suite, ils posèrent des bouteilles de bière derrière mes genoux. Quand mes bras s’affaissèrent, ils donnèrent un coup dans mes menottes. Lorsque les bouteilles tombèrent, ils me donnèrent des coups de pieds dans les jambes. Après m’avoir torturé, un policier me demanda : « Sois honnête. Avec qui crois-tu en Dieu ? Où vivent ceux qui se sont échappés ? » A ce moment-là, je n’avais qu’une idée en tête : même s’ils me battent jusqu’à la mort, je ne serai pas Judas, celui qui a trahi le Seigneur. Ainsi malgré la pression qu’ils exercèrent sur moi, je répondais : « Je ne sais pas. » Ils continuèrent à m’interroger jusqu’à 11 heures. Se rendant compte que je n’allais rien avouer, ils recommencèrent à me frapper et à me donner des coups de pieds. Après, le Directeur Ou dit : « Que tu ne nous donne pas d’aveux m’importe peu. Au Bureau de sécurité publique du comté, tu verras ce qui t’attendra ! Nous employons d’autres moyens pour traiter les gens comme toi. » Après, ils me réintroduisirent dans la cage en acier. A ce moment-là, je ne pouvais remuer mes jambes et je ressentais une douleur atroce à cause des coups. Mais quand je me souvins que le Seigneur avait subi les souffrances que j’endurais et que je devais marcher dans Sa voie, j’eus la force et la détermination de ne point être Judas, celui qui trahit le Seigneur. Le jour suivant vers midi, le Directeur Ou me tira de la cage, attacha mes mains avec des cordes derrière mon dos et me poussa dans la voiture pour aller au Bureau de sécurité publique du comté.

Au portail du Bureau de sécurité publique du comté, le Directeur Ou dit : « Tu es un prisonnier en fuite. Si tu t’obstines à ne pas avouer, on verra ce que tu ressentiras d’ici peu ! » A ces mots, il se mit à me tabasser et à me donner des coups de pieds. Ensuite, il me traîna au sol et me força à signer de faux aveux, puis m’envoya au centre de détention. Quand j’y arrivais, les détenus avaient déjà eu leurs dîners, donc je dus rester affamé. De plus, vu que les gardiens de prison avaient incité les prisonniers à m’infliger des mauvais traitements, ces derniers me tabassèrent sur le champ, me forcèrent à prendre un bain froid et me firent dormir près de l’urinoir. Après avoir subi leurs coups et enduré ces supplices, je n’avais pas seulement faim et froid mais j’avais aussi atrocement mal de la tête aux pieds. J’étais couché au sol, immobile. A cet instant précis, je ressentis une haine profonde envers ces policiers : ils n’arrêtent pas ces voleurs, ces meurtriers et ces pyromanes. Ils arrêtent plutôt des chrétiens innocents non armés, les persécutent et les tabassent. La police du peuple ne doit-t-elle pas travailler pour le peuple ? En fait, ils sont un groupe de démons qui tuent des hommes sans cligner des yeux. Souffrant, je ne cessai de prier le Seigneur dans mon cœur : « Ô Seigneur, donne-moi de l’assurance et de la force. Je veux marcher dans Ta voie, endurer les souffrances que Tu as subies et Te suivre jusqu’au bout. Je ne deviendrais pas Judas, le traître…” Après cette prière, je pensai aux paroles du Seigneur: « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » (Matthieu 10 :28). Je réalisai ceci : « même si les policiers me tuent aujourd’hui, ils ne pourront détruire mon esprit parce que celui-ci est entre les mains de Dieu. Même s’ils essayent de me tuer, ils n’y parviendront pas sans la volonté de Dieu. Tant que je respire, je ne trahirai pas mes frères et sœurs. » Quand je commençai à raisonner de cette façon, mon cœur s’emplit d’assurance et de force données par le Seigneur.

Le lendemain matin à 8 heures, le Chef Li en poste à la Section de la protection politique du bureau de sécurité publique du comté et deux policiers m’emmenèrent à la salle d’interrogatoire du centre de détention. Quand je les vis, j’eus un peu peur et je me demandais comment ils allaient me battre et me torturer. Puis, je priai le Seigneur : « Ô Seigneur, donne-moi la force et protège mon cœur. » Après cette prière, je me rappelais que le Seigneur Jésus dit une fois que nous devions endurer les souffrances qu’il a subies, boire dans la même coupe d’amertume qu’il a bue, et que chacun devait porter la croix sur son dos et Le suivre. Alors, secrètement, je pris la résolution suivante : quelle que soit la torture qu’ils m’infligent, quelle que soit la cruauté avec laquelle ils m’obligent à mettre à mal l’église, à trahir mes frères et sœurs, je me tiendrais fermement aux côtés du Seigneur. Je ne Le trahirai point. Menotté, je restai tapi contre le mur dans la salle d’interrogatoire. Puis, le policier me demanda encore de m’accroupir en position assise, posa deux bouteilles de bière derrière mes genoux. Ensuite, il me demanda de me cramponner à ces bouteilles. Quand les bouteilles tombaient ou lorsque mes bras s’affaissaient, ils me battaient et me donnaient des coups de pieds. Ce ne fût que lorsque j’eus tellement mal aux jambes au point que je ne pouvais plus tenir debout que le Chef Li commença à m’interroger : « Sais-tu que le fait de croire en Dieu est illégal ? » Je répondis : « Je ne sais pas. Je sais seulement que croire en Dieu, c’est marcher sur le droit chemin. Les lois de la République stipulent que les citoyens ont la liberté de culte. Comment pouvez-vous dire que nous enfreignons la loi ? » Le Chef Li répliqua : « Cette ‘liberté’ s’adresse-t-elle à toi ? Elle est réservée aux étrangers et à la communauté internationale. N’oublie pas que le PCC ne croit pas qu’un Dieu existe. Peut-il te permettre de croire librement en Dieu ? Si tu veux réellement croire en Dieu, tu peux croire aux églises officielles et à te plier à ce que notre pays a mis en place. Tant que tu obéis à toutes les lois de notre pays, le gouvernement te permettra temporairement de croire en Dieu. » En entendant ceci, mon cœur murmura : « Vous avez le contrôle total du Mouvement des Trois Autonomies. Vous obligez tous les croyants à vous écouter mais vous ne leur permettez pas de prêcher l’Évangile. Est-ce croire en Dieu ? N’est-ce pas plutôt croire au Parti Communiste ? » En pensant à ceci, je l’ignorai. Se rendant compte que je ne parlais pas, le Chef Li me demanda de manière hypocrite : « Tu es âgé de trente ou quarante ans. Pourquoi crois-tu en Dieu ? » Je lui répondis : « Dieu a créé l’homme et lui a demandé d’être bon, juste et honnête. Il lui a demandé d’aimer son prochain comme lui-même, et de ne point maudire les autres, ni les voler ou les dépouiller. N’est-t-il pas bon de croire ainsi en Dieu ? Pourquoi le fait d’être une bonne personne est- il considéré illégal ? » Le Chef Li riposta : « Quelle que soit la bonne conduite dont tu fais preuve, peu importe tes qualités humaines, tant que le PCC ne t’autorise pas à continuer de croire en Dieu, tu dois rester à la maison et cultiver les parcelles de terre de 2 mu pour ne pas avoir faim. » Je répliquai : « si Dieu ne nous donne pas une année avec un climat favorable pour nos semences, nous mourrons de faim. » En entendant ceci, le Chef Li lâcha un cri d’exaspération : « Tu es trop obstiné ! Je sais que tu es un leader dans ton église. Combien de personnes compte-t-elle ? Maintenant que tu as été arrêté, qui est en charge de l’église ? » Je priai Dieu dans mon cœur et me rappelai ceci : « Ne dis rien. Je préfère mourir plutôt que trahir le Seigneur comme Judas. » Alors, avec détermination, je répondis : « Je ne sais pas. » En colère, le Chef Li me maudit : « Nom d’un chien ! Si je ne te donne pas une leçon, tu ne sauras pas qui je suis. » Pendant qu’il parlait, il vint en face de moi, puis m’asséna des coups de pieds violents, me gifla le visage encore quelques fois, et ma bouche fût aussitôt en sang. Ensuite, tapant de la main les documents posés sur la table, qu’ils avaient préparés à l’avance, il dit : « Même si tu ne dis rien, le résultat ne dépend pas de toi. Nous pouvons nous appuyer seulement sur ces documents pour te condamner à plusieurs années d’emprisonnement. » Enfin, il donna l’ordre à deux policiers de me tirer devant la table et de me forcer à mettre mes empreintes sur ces documents. Après quoi, ils me renvoyèrent au centre de détention.

J’y vécus dans des conditions inhumaines. Mon petit déjeuner et mon dîner étaient constitués d’une cuillerée de bouillie de riz et mon déjeuner d’une cuillerée de riz. En conséquence, j’avais tellement faim que je devais m’adosser au mur pour pouvoir marcher. Je passai la majeure partie d’une année dans cette situation. En février 1992, le Tribunal populaire intermédiaire de la municipalité organisa mon procès avec celui d’un collaborateur, et, rendit un jugement qui disait que nous pratiquions une religion de manière illégale. Le Juge en chef nous demanda si nous avions quelque chose à dire. Avec colère, je répondis : « Nous croyons simplement en Dieu ; nous lisons la Bible et chantons des cantiques. Nous ne faisons rien d’illégal. Vous proférez des accusations farfelues. Je n’ai jamais été convaincu par la parole gouvernementale chinoise qui proclame « la liberté de religion », aujourd’hui vous déclarez que notre pratique religieuse est illégale. Ainsi, « la liberté de culte » prévue par la législation chinoise est un trompe – l’œil déroutant ! » Le juge en chef répliqua : « Tu devrais savoir que la politique de « liberté de religion » a été conçue pour que les étrangers pensent qu’elle existe ! » La Chine n’autorise tout simplement pas à croire en Dieu. Cela a été établi par le Comité Central. Si tu veux faire justice, tu dois te concerter avec le Comité Central. » De cette manière, ils prononcèrent notre sentence avec autorité et je fus condamné à quatre ans d’emprisonnement.

Dans une prison avec des hauts murs épais et des clôtures électriques, je vivais chaque jour dans des conditions inhumaines. Je perdis toute liberté. Jour et nuit, je travaillais pour eux gratuitement et lorsque je n’achevais pas ma tâche, je devais accomplir des heures supplémentaires. En outre, ils me surveillaient de manière très rapprochée, j’étais un « prisonnier politique » : je fus interdit de parler et d’entrer en contact avec les autres détenus. Je ne pouvais que prier le Seigneur dans mon cœur, le remercier de m’éclairer. Après avoir prié, je pensais à ces paroles du Seigneur, « Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux ! Heureux serez-vous, lorsqu’on vous outragera, qu’on vous persécutera et qu’on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi. Réjouissez-vous et soyez dans l’allégresse, parce que votre récompense sera grande dans les cieux ; car c’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui ont été avant vous » (Matthieu 5 :10-12). En y réfléchissant, je compris que j’avais enduré toutes ces souffrances en prison parce que je crois en Dieu (ce qui a plu au Seigneur) et que la police me détestait parce qu’elle détestait le Seigneur. Bien que je souffrisse physiquement, mon cœur restait déterminé parce que je cheminais sur le sentier rocailleux que le Seigneur avait parcouru et je souffrais avec Lui. Dès lors, j’étais sûr d’être prêt à affronter les quatre années de prison.

En février 1995, je sortis de prison. Ayant été persécuté pendant de nombreuses années par le gouvernement du PCC, et, emprisonné pendant quatre ans, je constatai que le gouvernement chinois était un tricheur qui construisait sa réputation en trompant la population. Ce gouvernement proclame aux pays étrangers que les citoyens chinois ont droit à la liberté de culte mais à l’intérieur de la Chine, il persécute véritablement tous les Chrétiens et nous arrête sans discernement. Ce gouvernement s’est imaginé qu’un jour qu’il pourrait éliminer tous les croyants d’un seul coup et interdire toutes les religions. Cependant plus nous subissons les persécutions et les arrestations, plus notre détermination à suivre le Seigneur grandit. Nous gagnions également en perspicacité. Ceci est le fruit des paroles du Seigneur. En outre, cette expérience a consolidé ma détermination à suivre le Seigneur toute ma vie.

Traduction par Wakam

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