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J’ai gagné l’estime de mon patron en étant juste

Le chrétien et le travail: Elle avoir reçu son premier salaire, elle se rendit compte que son patron l'avait payé de trop. A la recherche de la vérité et indécise de quoi faire, elle choisit de rendre à son patron l'argent supplémentaire qu’elle savait qu’elle n’avait pas mérité de par son travail…

22 October 2018

En septembre 2016, j’ai voyagé à l’étranger. Cela a été dur pour moi de trouver un emploi et un logement à cause de la barrière linguistique. J’ai quelques mois plus tard trouvé un domicile, mais je demeurais toujours sans emploi. Le loyer, les frais de subsistance à payer à chaque fin de mois, en plus de mes économies qui s’envolèrent commençaient à beaucoup m’inquiéter. Heureusement après une courte période, grâce à Dieu qui mit à ma disposition un boulot de couturière dans une fabrique.

Le mois passa en un clin d’œil. Toutefois, mon inquiétude refit surface parce que je ne m’étais pas faite payée. Inquiète, je demandai à mes collègues quand nous serions payées et elles répondirent : « Notre patron est un peu pingre. Les nouveaux employés ne sont payés qu’après deux mois de service. » Je n’eus autre choix que de patienter. Deux mois passèrent, et toujours pas de salaire. J’étais devenue si angoissée qu’un jour j’allai voir le patron. Ce jour-là, mon patron me paya mon premier mois de salaire compte tenu du nombre de vêtements que j’avais confectionné. 930 euros au total.

Le lendemain, alors que je comparais minutieusement ma fiche de paie à ma fiche de travail pour la deuxième fois, je me rendis compte que mon patron m’avait payé 100 euros de trop. Ce fut alors le tourment dans mon cœur. J’y songeai : « 100 euros font à peu près 780 RMB chinois, soit la moitié du salaire mensuel d’un travailleur moyen en Chine et représentent également mes subsistances financières mensuelles. » J’y ai réfléchi pendant longtemps. « Ce serait un gaspillage de ma part de ne pas garder cet argent facile. De plus mon patron est constamment pingre. En plus de payer très peu pour le travail accompli, il ne me rémunère que rarement sur les modèles retravaillés. Alors je ne lui dirai rien à propos de l’argent. » C’est alors que je me posai la question : Est-ce juste, pour moi en tant que chrétien de m’approprier de ces 100 euros ?

C’est en y songeant que je me suis souvenu d’un passage des sermons et échange sur l’entrée dans la vie : « Si vous veniez, par exemple, à trouver des pièces de yuan en marchant dans la rue, vous vous poseriez les questions suivantes : Je viens de trouver de l’argent. Que dois-je faire ? Devrais-je le rendre ? C’est à cet instant que surgira la philosophie de Satan en vous : “Chacun pour soi, Dieu pour tous”. Vous vous diriez : “Pourquoi dois-je le rendre ? Je le tiendrai secret. Je le garderai pour moi-même.” »

C’est en méditant sur ce passage de ces sermons que j’ai réalisé que je voulais garder ces 100 euros pour moi-même par mon essence avide. Lorsque j’eus découvert que mon patron m’avait payé de trop, je ne voulus pas lui retourner le surplus sous prétexte de sa nature pingre envers nous les employés. N’était-ce donc pas une manifestation de la philosophie de Satan dans ma vie tel que révélé dans ce passage « Chacun pour soi, Dieu pour tous »? Pour 100 euros, je perdrais mon intégrité et ma dignité. Je savais à cet instant que : Je devrais tourner dos à mon égoïsme et à mon envie d’en tirer quelconque profit. Je devrais de vivre selon l’image d’une chrétienne.

Je me retournais toutefois encore et encore dans mon lit pendant toute la nuit, tourmentée par l’idée de rendre ou non les 100 euros à mon patron. J’ai prié Dieu pour ce problème.

Après la prière, je me suis souvenue un passage des paroles : « Tout ce qui arrive aux gens est quand Dieu a besoin qu’ils tiennent ferme dans leur témoignage en Sa faveur. Rien de majeur ne t’est arrivé jusqu’à ce moment et tu ne portes pas un grand témoignage, mais chaque détail de ta vie quotidienne se rapporte au témoignage en faveur de Dieu. Si tu peux gagner l’admiration de tes frères et sœurs, des membres de ta famille et de tous ceux qui t’entourent ; si, un jour, les non-croyants viennent et admirent tout ce que tu dis et que tu fais et voient que tout ce que Dieu fait est merveilleux, alors tu auras porté témoignage » (Extrait de « Seulement aimer Dieu est vraiment croire en Dieu »). « L’honnêteté signifie donner son cœur à Dieu ; ne jamais Le tromper en quoi que ce soit ; être ouvert avec Lui en toutes choses ; ne jamais cacher la vérité ; ne jamais faire ce qui trompe les supérieurs et leurre les inférieurs ; et ne jamais faire ce qui n’a le but que de s’attirer des faveurs de Dieu. Bref, être honnête, c’est s’abstenir de toute impureté dans ses actions et ses paroles et ne tromper ni Dieu ni l’homme » (Extrait de « Trois admonitions »).

A travers la lecture de ce passage, je compris que : Dieu me poussait à être une personne honnête qui ne trompe pas, qui parle et se comporte selon Ses exigences et qui lui rend témoignage dans tout et dans les petites choses de la vie quotidienne. Cet incident signifiait que Dieu me testait. Bien que ce ne fusse pas un truc énorme, à chaque fois qu’un évènement de la sorte m’arrivait, c’était pour moi un test de ma foi. En tant que chrétien, prendre de l’argent ne m’appartenant pas n’est pas conforme à la volonté de Dieu. Bien que ces 100 euros puissent me faciliter la vie, les prendre me ferait perdre le témoignage du Seigneur et l’image d’une chrétienne que je dois vivre.

En pleine méditation, je me mis face à Dieu et Lui priai : « Oh Dieu ! Ne laisse pas ma nature gourmande s’accaparer de moi. Je suis prêt à tourner dos à mes désirs égoïstes et à pratiquer la vérité afin de Te satisfaire. Amen ! »

Deux jours plus tard, mon patron passa à la fabrique. Je lui racontai pour la somme et lui remit ma fiche de paie. Après vérification, il réalisa qu’il avait effectivement fait une erreur de calcul puis m’affirma que le surplus serait déduit de mon salaire du mois suivant. Après avoir mis cette vérité en application, je me sentis plus sereine.

Le chrétien et le travail:J’ai gagné l’estime de mon patron en étant juste

Bientôt, un autre mois passa. La femme de mon patron me paya le salaire du deuxième mois. Toutefois, après être rentrée et en faisant le compte, je me rendis compte qu’elle m’avait remis quelques euros de trop. Mon cœur une fois de plus fut en tourments : « Cette fois-ci, elle m’avait simplement remis quelques euros de trop. Devrais-je lui dire ? Ou juste y passer l’éponge. Il ne s’agissait que de quelques euros, ça ne devrait pas être bien grave de ne rien lui dire. » C’est alors que je songeai : « Bien que quelques euros ne représentent pas grande choses, je ne devrais pas les garder vu qu’ils ne sont pas issu de mon dur labeur. » Lors du déjeuner le lendemain, je racontai tout à la femme de mon patron et lui retourna le surplus, mais cette dernière refusa de le reprendre. Je lui dis alors, « Vous savez que je suis chrétienne ! Je ne me permets pas de garder l’argent qui n’est pas mienne. » Peu importe ce que j’avançai, elle refusa toujours de récupérer l’argent. Je finis par le donner à son enfant. Je fus en paix et plus sereine après avoir mis cette vérité en application.

Après ces deux incidents, mon patron et sa femme se montrèrent très gentil envers moi. Ils venaient fréquemment me demander conseil quant à la tarification des pièces ; de plus, ils m’enseignèrent patiemment comment achever les taches exigeantes qui m’étaient impossible d’achever au début. Et lors de leur absence, ils me confièrent la gestion de la fabrique. Une fois, par négligence, j'ai cousu des boutons sur le mauvais côté de plusieurs vêtements. En raison du matériau spécial, une fois que cela s'est produit, les vêtements ont dû être détruits. Et ces vêtements devraient être disponible urgemment. Consciente de mon énorme erreur, j’eus peur que la femme de mon patron soit fâchée et qu’elle s’en prenne à mon salaire. Mais contre toute attente, elle me réconforta, elle n’était pas fâchée : « Ce n’est pas grave. Nous faisons tous des erreurs. Viens ici. Aide moi à prendre soin de mon enfant. Je confectionnerais ces vêtements à nouveau et aussi tôt que possible. Sinon la commande ne sera pas prête à temps. » Quelques heures plus tard, elle les acheva. Elle ne les a non plus pas déduit de mon salaire.

Témoins de la gentillesse et de la sollicitude de mon patron et de sa femme à mon égard, mes collègues m’envièrent. J’étais consciente que j’avais simplement mis en application la parole de Dieu afin de Le satisfaire. Ce traitement n’en était que juste récompense, suivi du changement intervenu dans ma vie grâce à la parole de Dieu. Comment aurais-je pu, autrement, gagner les faveurs et la confiance de mon patron avec ma nature égoïste et gourmande ? Merci Dieu de m’avoir guidé par Ses paroles. L’expérience me permit de contempler l’amour et la bonté de Dieu envers les gens honnêtes, prêts à mettre en application Sa parole afin de Le satisfaire. Grâce à Dieu ! Que toute la gloire soit à Dieu!

Auteur : Li Kao, Italie

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