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Comment garder son sang-froid lorsqu’on est blessé par d’autres personnes ?

Comment garder son sang-froid : Quand je suis blessé par les autres, non seulement je garde mon sang-froid, mais je m'entends bien avec eux après avoir pratiqué de cette façon...

27 September 2018

Dans la vie, nous nous sentons toujours perdre la face à cause des mots ou du regard des autres. Et parfois, nous développons des préjugés contre eux dans le cœur pour cette raison, notre sang s'échauffe, et cela résulte même en un conflit avec eux. Face à de telles circonstances, en tant que chrétien, comment devons-nous réagir en accord avec le cœur de Dieu ? J'ai trouvé à ce propos un chemin à pratiquer que je veux vous partager.

Après mon arrivée en Amérique, je me suis engagée dans des soins infirmiers chez un couple de personnes âgées. Là-bas, la scène suivante était quotidienne...

Grand-père criait : « Xiaomiao, aidez-moi à faire le thé ». Alors que j'allais le faire, grand-mère criait : « Xiaomiao, servez-moi un verre de jus ». Pendant que je préparais le jus, grand-père disait : « Vous ne m'avez pas versé mon thé ». Comme je servais le thé, grand-mère disait : «Vous n'avez pas passé la serpillière ». Quand je cuisinais, ils m'appelaient pour que j'aille chercher le courrier et le journal... je travaillais sans arrêt comme une toupie. Lorsque j'étais trop occupée, je répliquais avec impatience : « Pouvez-vous attendre un moment ? » A ces mots, la grand-mère s'est mise en colère et a perdu son sang froid, me traitant d'imbécile. Entendant ce qu'elle venait de dire, je me suis emplie de rage, pensant pour moi-même : tu es si arrogante et tu ne me respecte pas le moins du monde. Je voulais vraiment lui déverser ma colère en lui répondant. Cependant, j'ai commencé à avoir des doutes : « Oublie. Ne débats pas de choses triviales avec elle. Je ne vaudrais pas mieux si je lui répond. En plus, je suis chrétienne. Bon, je vais encaisser. Tout ce dont je dois me soucier, c'est de bien faire mon travail. » Toutefois, les jours passant, cette scène continuait à se jouer, et je nourrissais des préjugés de plus en plus forts envers eux. Alors à chaque fois que j'allais chez eux, je me pressais de faire le travail. Puis, je partais aussitôt et je ne voulais pas leur parler de quoi que ce soit.

Comment garder son sang-froid lorsqu'on est blessé par d'autres personnes (2)

Un jour, je venais de placer le riz dans l'eau bouillante lorsque grand-mère m'a demandé : « Avez-vous cuit le riz ? » Je lui ai répondu : « Il est en train de cuire » ; Elle me dit : « Qu'est-ce que vous voulez dire par là ? L'avez-vous cuit, oui ou non ? » J'ai alors pensé à lui répondre. Au bout d'un moment, j'ai répondu : « Il est cuit. » Parce que je ne lui ai pas répondu à temps, elle me dit avec colère : « S'il est cuit, pourquoi dites-vous qu'il est en train de cuire ? Pourquoi cherchez-vous des excuses ? » Elle m'a à nouveau réprimandée plus que de raison. J'ai pensé : vous allez trop loin. Je travaille dans votre maison. Ça ne veut pas dire que vous pouvez me donner des ordres à tout va, en me traitant comme vous le voulez. J'ai aussi une dignité. Plus je pensais, plus je me mettais en colère. Je voulais vraiment la raisonner. Mais je me suis calmée, et je me suis dit : « En tant que croyante en Dieu, je ne devrais pas faire ça. Si je le faisais, il n'y aurait pas de différence entre mes actions et celles des non-croyants. Malgré ces pensées, je ne pouvais le supporter intérieurement et je n'ai pas même dit au-revoir en quittant leur maison.

Sur le chemin du retour, repensant à la scène qui venait d'avoir lieu, je me suis sentie totalement lésée, et ai pensé : « pourquoi dois-je me faire malmener pas vous ? Au pire, je vais quitter ce travail. » Une fois rentrée, je suis venue devant Dieu et ai prié : « Ô Dieu, je me sens très en colère et opprimée. J'ai toujours le sentiment qu'ils jouent avec moi et ne me traitent pas comme une personne. J'ai donc très envie de les raisonner, de leur déverser mon insatisfaction. Toutefois, agir de la sorte révèle la chair et n'est pas en accord avec la vérité, mais déshonore Ton nom. Je devrais obéir et en tirer une leçon. Seigneur, ma stature est immature. Puisses-Tu m'illuminer afin que je comprenne Ta volonté et que j'agisse selon Tes exigences. »

Après avoir prié, j'ai lu que le livre dit : “You say that someone offended you, stepped on your toes, or pushed you aside, and you’re going to find a way to confront him, pit yourself against him, fight with him, and in the end you’ll rely on tactics and formidableness, on your ability to defeat him, to shame him. Is that okay? Is that putting the truth into practice? This is hot blood, and revealing a corrupt disposition. As believers in God, we can’t do that. Behaving that way hurts God. There is no bearing witness; it shames God! If non-believers do that and you also do that, then what difference is there between you?” (“Chapter 85. On Harmonious Coordination” in Records of Christ’s Talks).

Et « Sermons et échange sur l’entrée dans la vie » dit aussi : « Si quelqu'un fait du mal à travers eux ou dit des choses qu'il n'aurait pas dû dire, comme des mots qui les jugent ou qui les doutent, ou les offensent, ils seront impitoyables, ils voudront se venger, et avoir dent pour dent. N'est-ce pas vicieux ? ». Ces mots m'ont laissée honteuse. Par le passé, je me suis toujours considérée comme amicale, jamais à marchander chaque centime lorsque quelque chose faisait surface. Pourtant, face au fait, regardant la façon dont je me suis révélée et comment j'ai vécu ma vie, et réfléchissant aux paroles de Dieu, j'ai réalisé : je défends par tous les moyens possibles ma face et ma vanité lorsque je parle ou que j'agis. De plus, par la nature de mon arrogance, je ne laisse son mot à dire à personne. Lorsque les autres pouvaient sembler durs ou avoir une mauvaise attitude vis-à-vis de moi, je me sentais attaquée dans mon amour propre, et résistais donc en révélant la chair. Je voulais même avoir « œil pour œil, dent pour dent », et les raisonner. Cela me montre que je suis étroite d'esprit et petite, et que ma nature est vicieuse. Si je me venge des autres à cause de leurs mauvaises attitudes envers moi, n'est-ce pas dent pour dent ? Quelle différence y a-t-il entre moi et les non-croyants ? Après avoir atteint ce point, je ne voulais plus vivre selon la tendance corruptrice de Satan. Par conséquent, j'ai médité : lorsque je rencontre une telle situation, comment dois-je agir ?

Au cours de ma recherche, j'ai vu que le livre dit : “So what should you do? How can you stand witness? What should a person who follows God do? Isn’t this something you should think about? If he’s oppressing you and he’s not fair to you, what should you do? (First come in front of God to pray and seek.) You must first come in front of God and not rely on your hot blood. You must quiet your heart. In fact, frequently the appropriate course of action is clear. You give it some thought: ‘God has said that all things and events are in His hands. All of this is within His orchestration—I believe that this is not incidental. Even though he has a corrupt disposition and he’s bullying me now, he’s giving me a hard time, I believe that everything is in God’s hands. I will accept this thing from God and treat it properly. I will pray to God and not confront him. I won’t pay any attention to him, take him seriously, or lower myself to his level. I’ll perform my duty as I should, and give thanks for God dealing with me and pruning me, for arranging this kind of environment to deal with my corruption and hot blood.’ When you have this kind of practice, often Satan will just retreat in shame” (“Chapter 85. On Harmonious Coordination” in Records of Christ’s Talks). Et « Sermons et échange sur l’entrée dans la vie » dit : « Les bonnes personnes n'ont pas de mal dans leurs cœurs. Si vous leur devez quelque chose, cela ne les dérangera pas, mais ils ne vous doivent rien parce que pour eux, c'est inacceptable. De plus, ce n'est pas un problème si vous les offensez, mais ils ne voudraient jamais vous offenser, et encore moins vous nuire. N'est-ce pas généreux ? Quand quelqu'un fait quelque chose de défavorable envers eux, ils peuvent aussi se mettre dans la peau de cette personne et être prévenants envers eux, peuvent les pardonner et les comprendre. C'est aussi l'expression d'un cœur gentil. ».

Après avoir lu ces mots, mon cœur s'est grandement ouvert : oui, je crois en Dieu. Peu importe la situation à laquelle je fais face, je dois en premier lieu savoir que tout est dans les mains de Dieu et que Ses bonnes intentions sont derrière. Bien sûr, cette situation aussi est contrôlée par Dieu. Bien que les agissements du vieux couple blessent mon amour propre, me laissant humiliée, dans la détresse et la douleur, Dieu utilise cette situation pour traiter ma tendance vaniteuse et arrogante afin que je puisse me défaire de mon penchant pour la corruption et être purifiée et transformée. En même temps, Dieu m'apprend à pardonner, tolérer, supporter et comprendre les autres dans cette situation, afin que je puisse vivre à l'image d'un chrétien. Et la raison pour laquelle j’étais contre cet environnement est que je n'ai pas traité les choses que je rencontre comme la disposition qui venant de Dieu. À la place, j'ai le sentiment que le vieux couple est méchant, qu'ils vont trop loin et qu'ils me manquent de respect. Je fixe donc mon regard sur eux et vois la paille dans leurs yeux, mais pas rendre compte qu’il y a la poutre dans les miens. Maintenant, je réalise que lorsque je rencontre des problèmes je dois d'abord prier Dieu et m'apaiser devant Lui, recherchant Sa volonté dans ces situations, comment voir ma propre corruption, et comment agir en accord avec la volonté de Dieu. Ayant compris cela, je me suis résolue à accepter les situations futures comme envoyées par Dieu, et à glorifier Dieu par mes actes.

Après ça, lorsque ce que le vieux couple disait empiétait sur ma bonne figure ou ma vanité, même si je voulais encore révéler la chair, mais à la pensée des paroles de Dieu que j'avais lues, je criais promptement à Dieu dans mon cœur, et espérais qu'Il m'aide à me mettre de côté afin de vivre à l'image d'un chrétien. Après ma prière, mon cœur s'est calmé et mon ton est devenu bien plus doux. Pendant que je travaillais, s'ils m'appelaient pour faire quelque chose, je répondais : « OK. S'il vous plaît, grand-père, grand-mère, si vous voulez me demander de faire des choses, calmez-vous et dites-le moi doucement. Je les ferais une par une. » Voyant mes manières devenir plus douces, ils n'ont rien dit de plus. Lorsqu'ils perdaient parfois leur sang froid avec moi, j'ai appris à me mettre de côté, et à me demander si oui ou non j'avais fait quelque chose de mal. Alors je leur disait : « Grand-père, grand-mère, j'avais mal compris. Je suis désolée. » En agissant de la sorte, je me sentais de plus en plus libérée, et ma relation avec le vieux couple devenait de plus en plus harmonieuse.

Peu à peu, j'ai découvert que la grand-mère demandait systématiquement à sa famille de faire les choses à l'avance. Sa famille lui disait toujours : « Maman, il reste un mois. Comment se fait-il que tu sois si anxieuse ? ». Grand-mère répondait toujours : « j'ai peur d'oublier. ». Alors, j'ai compris que si le vieux couple me pressait toujours à faire ceci ou cela, c'est qu'ils avaient peur d'oublier ces choses. Bien qu'ils aient des manières un peu sévères, Dieu a utilisé cette situation pour m'apprendre à être tolérante et patiente, et à comprendre les difficultés des autres plutôt que de m'agripper à leurs erreurs et ne plus les laisser partir.

En un clignement de paupière, cinq mois sont passés. Leur attitude vis-à-vis de moi a beaucoup changé. Ils ne me parlaient plus aussi fort, mais avec plus de courtoisie. Parfois lorsque j'étais occupée, ils faisaient les choses eux-mêmes. Encore plus miraculeusement, ils ont commencé à prendre soin de moi. L'hiver, ils m'ont demandé si j'avais froid dans ma location. Une fois, mes lunettes étaient cassées, et le grand-père les a réparées pour moi. De plus, ils me disaient toujours sincèrement « Merci » et « Pardon ». J'ai véritablement expérimenté que lorsque j'ai changé, ils ont changé aussi. Je sais que toutes ces choses sont l’œuvre de Dieu.

Au cours de cette expérience, j'ai compris que lorsque nous rencontrons des difficultés, si nous vivons selon la parole de Dieu, nous pouvons changer nos relations anormales avec les autres. Finalement, nous pouvons nous aider les uns les autres à vivre en harmonie avec chacun dans la lumière de Dieu.

Titie, Etats-Unis

Traduction par Zoran

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